Exploitée par la société des ports de Monaco, cette nouvelle marina de 178 places apparaît peu à peu. Le prince Albert II s’est rendu hier sur place pour visiter ce chantier.
À moins de 8 miles nautiques, les plaisanciers trouveront bientôt un nouveau port monégasque. Hors de Monaco. À l’aplomb de la vieille ville de Vintimille, le chantier du port, qui semblait ne jamais vouloir voir le jour, a connu une avancée spectaculaire.
L’occasion pour le prince Albert II et les membres du gouvernement, ainsi que le président du Conseil national, Stéphane Valeri, et le maire de Monaco, Georges Marsan, de venir jeter un œil à l’avancée de ce joli projet. « Si tout se passe bien, la partie maritime sera livrée à la fin de cette année, et les commerces et les extérieurs devraient être terminés et pleinement opérationnels début mai 2020 avec le début de la saison des réservations », poursuit Daniel Realini.
Et ça tombe plutôt bien, puisque, d’après lui, « le port de Vintimille sera totalement intégré au port de Monaco. La demande est très forte, et ce nouveau port nous permettra d’avoir une sorte de délestage, au sens positif du terme, avec une offre de services qui sera aussi qualitative que ce que l’on peut trouver à Monaco ».
Et pour relier le Rocher à Vintimille, une navette ultra-performante sera mise en place pour un trajet en dix minutes, « même sur mer très formée », nous assure-t-on.
Aleco Keusseoglou, le président de la Société d’exploitation des ports de Monaco, complète et précise qu’il « ne se passe pas un jour sans qu’il n’y ait de demande » pour un emplacement dans cette nouvelle marina présentée comme très exclusive et au top des technologies nautiques. « Au port Hercule, il y a 45 emplacements pour des bateaux de plus de 35 mètres, pour 165 embarcations appartenant à des résidents de la Principauté. Avec les 40 places de cette taille qui vont voir le jour à Vintimille, on double presque la capacité. »
Sur ses 178 places, dont une pour un bateau de 70 mètres, Cala del Forte accueillera des grands et des petits bateaux, une « mixité importante », selon Aleco Keusseoglou.
Les 21 et 22 septembre, le Yacht Club de Monaco a accueilli le 5e Monaco Smart & Sustainable Marina Rendezvous , une plateforme internationale créée et organisée par M3 Monaco . Pendant deux jours, l’écosystème mondial des marinas s’est réuni à Monaco pour partager des solutions, accélérer l’innovation et favoriser la coopération internationale.
Avec le soutien de la Fondation Prince Albert II de Monaco et de partenaires clés dont Bombardier , MB92 Group et Italian Yacht Masters , l’événement a confirmé le rôle de Monaco en tant que catalyseur mondial de la transformation durable du yachting.
Anciennement appelé Villefranche Saint-Jean Beaulieu FC, le club de football de la région niçoise change tout à l’intersaison. Il accueille une dizaine d’investisseurs pour se développer, dont l’ancien capitaine de l’Equipe de France Hugo Lloris.
Le Villefranche Saint-Jean Beaulieu Football club entre dans une nouvelle ère.» Il y a deux jours, le petit club de la région niçoise a annoncé un changement de taille dans son histoire. Le club de National 3 (équivalent de la cinquième division en France) change tout pour évoluer et se construire une nouvelle histoire. le club des Alpes-Maritimes change d’abord de nom et devient le Riviera Football Club. Plus tendance, plus court, ce nom doit enclencher une nouvelle phase à l’avenir.
Mais cette phase ne se fera pas seule. Dans le même temps, le président du club, Cédric Messina, a annoncé l’arrivée d’un nouvel actionnaire de taille, également ambassadeur : Hugo L’oris L’ancien capitaine de l’Equipe de France, qui joue actuellement la Coupe du monde des clubs avec le Los Angeles FC, s’est associé au club ainsi qu’à une dizaine d’autres investisseurs afin de «développer le projet du club».
Et le Riviera FC est ambitieux : «Nos objectifs sont simples : développer notre formation, élargir nos horizons, nos champs d’action, et pérenniser notre équipe première au niveau national», soit deux niveaux au-dessus. Un retour aux sources pour Hugo Lloris qui a explosé à l’Olympique lyonnais, avant de passer plus de dix ans à Tottenham, mais qui a été formé et a débuté sa carrière à l’OGC Nice.
Le joueur le plus capé des Bleus (145 sélections), et recordman de capitanats avec 121 matchs, n’a pas réagi publiquement. Toutefois, il devrait s’engager à distance. Le travail commence dès cet été pour le Riviera FC, sixième de son groupe de N3 l’année passée, et qui compte plus de 800 licenciés. Le club compte déjà s’appuyer sur son «identité locale, le vivier de talents que représentent les joueurs et joueuses de la Riviera, et en unissant les forces de nos communes».
L’Auditorium Rainier III ouvrira ses portes à 11h30 pour l’inauguration du Village du Festival, moment solennel qui donnera le ton de cette manifestation d’envergure internationale. Créé en 1957 et soutenu par le Gouvernement Princier, cet événement quadriennal transcende les codes traditionnels du spectacle vivant pour célébrer l’art dramatique sous toutes ses latitudes.
La soirée d’ouverture débutera à 18h au Théâtre des Variétés avec les représentations des États-Unis, de Cuba et de la Slovaquie – un triptyque géopolitique qui illustre parfaitement la philosophie universaliste de ce festival unique. Chaque troupe se produira deux fois durant la semaine, offrant au public monégasque une immersion totale dans la diversité des expressions théâtrales contemporaines.
Un programme méticuleux entre art et diplomatie culturelle
Le calendrier révèle une orchestration savante des nationalités et des styles. Jeudi 21 août, l’Italie, la Colombie et le Royaume-Uni investiront le Théâtre Princesse Grace, tandis que l’Espagne, le Japon et la Centrafrique prendront possession du Théâtre des Variétés le vendredi.
Cette programmation ne relève pas du hasard : elle témoigne d’une volonté délibérée de créer des dialogues interculturels inattendus. L’ouverture du 41ème Congrès de l’Association Internationale du Théâtre Amateur, programmée dimanche 23 août à 9h, conférera une dimension institutionnelle à cette célébration artistique.
Un écosystème culturel en effervescence
Au-delà des représentations nocturnes, l’inauguration des ateliers aura lieu jeudi 21 août à 14h, en présence de la Présidente honoraire et des membres de la Commission Nationale pour l’UNESCO. Ces sessions pédagogiques, animées par des spécialistes internationaux reconnus, transformeront l’Auditorium en laboratoire d’expérimentation théâtrale.
L’accès libre et gratuit à l’ensemble des événements – représentations, ateliers et colloques – confirme l’engagement démocratique de la Principauté en faveur de la diffusion culturelle. Une générosité qui culminera lors de la soirée de clôture au Yacht-Club de Monaco le mercredi 27 août à 22h30, apothéose mondaine d’une semaine dédiée à l’art universel
Cédric Grolet, figure emblématique de la pâtisserie moderne et personnalité remarquée dans l’émission Top Chef, vient d’annoncer l’ouverture de « La Roseraie », une boutique et salon de thé d’exception située dans l’iconique Hôtel de Paris Monte-Carlo. Cette nouvelle adresse incarne l’élégance de la Principauté tout en valorisant le savoir-faire français.
Une implantation de prestige au cœur de la Principauté
Le mercredi 30 juillet marque l’inauguration de cette nouvelle enseigne qui vient enrichir le parcours international du chef, déjà présent à Paris, Londres, Saint-Tropez et Singapour. Le choix de Monaco n’est pas anodin : le micro-État de 2 km², comptant 36 000 habitants, est réputé pour son cadre luxueux et son art de vivre exceptionnel. Avec le plus fort taux de millionnaires par habitant, Monaco offre à Grolet un écrin parfaitement aligné avec ses ambitions haut de gamme.
Un concept novateur, 100 % fait maison à Monaco
La Roseraie combine boutique élégante, salon de thé de 30 couverts et terrasse ensoleillée. Le tout, dans un cadre contemporain, ouvert de 8h à 19h. L’originalité de cette adresse réside dans une production entièrement locale, assurée par une brigade de 40 collaborateurs. Une dizaine de talents ont même été transférés depuis d’autres établissements du groupe afin de garantir une qualité irréprochable.
Le chef insiste : chaque création est élaborée sur place, cuisson comprise. Les viennoiseries, pâtisseries trompe-l’œil, desserts exclusifs et recettes salées sont pensées comme une offre complète de « cuisine boulangère » adaptée au déjeuner.
Une carte inspirée par le terroir monégasque
La Roseraie n’est pas un simple copier-coller des adresses précédentes. Grolet a conçu un fraisier à la pâte d’amande, hommage à la Principauté et souvenir personnel d’un de ses premiers desserts. Ce clin d’œil gastronomique fait suite à un échange avec le Prince Albert II, révélant un lien culturel fort.
Les agrumes méditerranéens, les fleurs locales et les fruits de saison enrichissent les créations du chef, dans une esthétique fidèle à son style spectaculaire. Certaines recettes sont même conçues sans gluten ni sucre ajouté, répondant à des attentes nutritionnelles précises.
Une présence numérique massive pour une pâtisserie d’auteur
Avec plus de 12 millions d’abonnés sur Instagram, Cédric Grolet bénéficie d’une audience internationale. Sa communauté, construite au fil du temps, témoigne de l’impact culturel de sa pâtisserie. Son engagement numérique n’était pourtant pas prémédité. C’est une cuisinière libanaise qui l’a incité à partager son travail en ligne, une décision qui a changé le cours de sa carrière.
Accessibilité et excellence : une dualité revendiquée
Si son univers incarne le luxe, Grolet tient à ce que ses boutiques restent accessibles. Cookies, pains au chocolat, fondants simples ou glaces maison figurent à la carte. « J’aime les choses simples aussi. Un bon fondant au chocolat avec une glace vanille, c’est le bonheur ! » confie-t-il. Cette volonté d’inclusion s’inscrit dans une démarche globale de démocratisation du goût.
Développement international et fidélité d’équipe
Après Monaco, Cédric Grolet vise des ouvertures à New York et au Japon. Mais son objectif premier demeure la stabilité de ses équipes. « Ma plus grande fierté, c’est la fidélité de ceux qui m’accompagnent depuis des années. » Une vision managériale rare dans le monde exigeant de la gastronomie de luxe.
Monaco : un choix stratégique et symbolique
Pourquoi Monaco ? Car la Principauté cumule plusieurs atouts : prestige, affluence touristique, sécurité et concentration de clientèle haut de gamme. Elle offre aussi un cadre idéal pour valoriser l’art de la pâtisserie dans sa dimension la plus spectaculaire. Ci-dessous, un tableau récapitulatif des raisons clés qui ont motivé ce choix stratégique :FacteursAvantages pour GroletPositionnement géographiqueAccès privilégié à une clientèle internationaleImage de luxeParfaite adéquation avec sa stratégie de marqueInfrastructure hôtelièreVisibilité accrue via l’Hôtel de Paris Monte-CarloFiscalité favorableConditions propices à l’entrepreneuriat
Une success story qui se poursuit
Avec l’ouverture de La Roseraie à Monaco, Cédric Grolet confirme sa position de figure incontournable de la pâtisserie mondiale. Cette adresse ne se limite pas à un lieu de dégustation : elle devient un symbole d’excellence, de créativité et de rayonnement français. L’avenir s’annonce encore plus gourmand, avec des projets d’envergure sur tous les continents.
Il y a 25 ans, inauguré le 21 juillet 2000 par le Prince Rainier III, le Grimaldi Forum Monaco entamait son quart de siècle d’existence.
Depuis son inauguration en 2000, le Grimaldi Forum s’est imposé comme un acteur central de la vie culturelle et économique monégasque. Haut lieu d’expositions, il incarne une vision ambitieuse de la Principauté, entre prestige, durabilité et rayonnement international. Nous avons sélectionné sept moments clés qui ont jalonné son histoire.
20 juillet 2000 : l’inauguration
Le 20 juillet 2000, le Grimaldi Forum est inauguré en grande pompe par le Prince Rainier III et le Prince Albert. Niché entre le Larvotto et le Jardin japonais, le bâtiment à l’architecture futuriste symbolise l’entrée de Monaco dans une nouvelle ère culturelle et événementielle. Doté de 70 000 m² de surface totale, le centre ambitionne alors de positionner la Principauté sur la carte mondiale du tourisme d’affaires.
2008 : une certification environnementale pionnière
Le Grimaldi Forum se distingue dès 2008 en devenant l’un des premiers centres de congrès européens certifiés ISO 14001. Cette démarche volontariste s’inscrit dans la politique environnementale portée par le Prince Albert II. Réduction des déchets, gestion énergétique optimisée, sensibilisation des exposants : le Forum pose les bases d’un modèle durable pour l’événementiel, bien avant que la tendance ne devienne une norme.
2013 : Picasso au cœur de Monaco
En 2013, le Grimaldi Forum accueille « Monaco fête Picasso », une exposition exceptionnelle conçue avec le musée national Picasso-Paris. Le choix du thème — les liens entre Picasso et les arts vivants — résonne avec l’histoire culturelle de la Principauté, notamment l’héritage des Ballets russes. L’événement attire des dizaines de milliers de visiteurs et assoit la réputation du Forum comme scène culturelle européenne incontournable, capable de rivaliser avec les plus grands musées du continent.
À l’été 2015, le Grimaldi Forum présente « De Chagall à Malévitch, la révolution des avant-gardes », une exposition phare dans le cadre de l’Année de la Russie à Monaco. Sous la direction de Jean-Louis Prat, près de 150 œuvres issues des plus grands musées russes (Pouchkine, Tretiakov, Musée d’État russe) sont réunies autour des figures majeures de l’avant-garde, de Kandinsky à Malévitch, en passant par Chagall. Sur 4 000 m², le parcours offre une immersion dans les courants révolutionnaires du début du XXᵉ siècle – cubo-futurisme, suprématisme, constructivisme. Avec près de 38 000 visiteurs, l’exposition rencontre un succès public et critique notable, confirmant le rôle du Forum comme scène culturelle internationale.
2022 : Louboutin, mode et création
Christian Louboutin marque une première dans la programmation du Grimaldi Forum. Sous le commissariat d’Olivier Gabet du Musée des Arts Décoratifs, l’exposition explore les liens entre création de mode et art contemporain. Cette manifestation inaugure une approche élargie de la programmation culturelle, intégrant les arts appliqués aux beaux-arts traditionnels.
2024 : Turner, dialogue entre classique et contemporain
En partenariat avec la Tate de Londres, l’exposition « Turner, le sublime héritage » présente 80 œuvres du peintre anglais Joseph Mallord William Turner. La scénographie met en regard les toiles du maître avec des créations d’artistes contemporains comme Olafur Eliasson et Mark Rothko, illustrant l’influence durable du précurseur de l’abstraction. Elle a accueilli 65 000 visiteurs durant l’été 2024 et fait partie des cinq expositions les plus visitées du Grimaldi Forum.
2025 : une extension tournée vers l’avenir
Dans le sillage du vaste projet d’urbanisation en mer Mareterra, le Grimaldi Forum entame une nouvelle transformation. Son extension de 6 000 m², célébrée debut 2025, lui permettra d’accueillir plus d’événements simultanément, tout en renforçant sa capacité d’innovation. Dotée de technologies durables et d’espaces flexibles, cette extension marque une nouvelle étape dans l’évolution du site. Plus qu’un agrandissement, il s’agit d’un geste stratégique : adapter le Forum aux défis de demain, sans renier son ADN.
Le Français Simon Delestre (n°8 mondial) a remporté samedi soir le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco, bouquet final du LGCT Jumping international de Monaco. Avec son crack Cayman Jolly Jumper, il a une fois encore exécuté une partition parfaite pour s’imposer de près de deux secondes devant le Britannique Harry Charles et la Néerlandaise Kim Emmen.
« Une légende. » Simon Delestre n’hésite pas une seconde au moment de parler de son crack Cayman Jolly Jumper, hongre de 13 ans par Hickstead. Samedi soir, sur la piste très technique du Port-Hercule, le Français, n°8 mondial, a une fois encore exécuté un barrage exceptionnel pour s’offrir la victoire dans le LGCT Grand Prix du Prince de Monaco. Le Lorrain permet à la France de s’imposer pour la troisième fois consécutive dans ce grand Prix doté d’un prize money de 1,5 million d’euros (dont 495 000 euros au vainqueur), après Inès Joly l’an dernier, et Julien Épaillard, en 2023.
Dans la première manche, douze couples avaient réussi à trouver toutes les réponses aux problèmes posés par le chef de piste italien Uliano Vezzani. Troisième à partir dans le barrage, le Lorrain, médaillé de bronze par équipes aux derniers Jeux olympiques, allait réciter une partition de très haut niveau. Personne ne réussit à s’approcher à moins de deux secondes jusqu’au dernier cavalier, le Britannique Harry Charles (n°38 mondial), venu avec Sherlock. Mais le champion olympique par équipes restait à 1’’84 et devait à son tour s’incliner malgré un très beau parcours synonyme de deuxième place. Kim Emmen avec son gris Imagine complète le podium. « C’est difficile de trouver les mots, souffle Simon Delestre qui remporte avec Cayman Jolly Jumper son troisième Grand Prix 5 étoiles de l’année après Bois-le-Duc (HOL) et le Saut Hermès au Grand Palais. Gagner ici, c’est incroyable. J’en avais fait un objectif mais de là à réussir… J’étais le troisième à partir dans le barrage. Je savais que je devais faire quelque chose de spécial pour espérer gagner. J’ai pris tous les risques et je ne pouvais pas faire plus de toute façon. Quand j’ai fini le barrage, même si bien sûr on peut toujours être battu, je savais que normalement le podium était assuré et que nous serions durs à battre. » Les yeux brillants, le Français insistait sur le caractère unique de son cheval. « Il a fallu prendre son temps pour le mener à ce niveau et procéder étape par étape. Il est très chaud, mais quand vous réussissez à le contrôler c’est un cheval d’une autre dimension. J’ai énormément de chance de monter un tel cheval. »
Grâce à ce succès, Delestre, déjà deuxième à Cannes à Cayman, remonte à la deuxième place du classement général du Longines Global Champions Tour, toujours dominé par le Belge Gilles Thomas, 14e ce samedi avec la jeune (9 ans) Qalista DN. Le Français s’offre également une qualification pour la Super finale de Prague en novembre prochain (seuls les vainqueurs des 15 étapes du circuit décrochent ce billet). « C’est évidemment une très bonne saison pour moi. J’espère la prolonger jusqu’à Prague. Néanmoins, même si je suis bien placé au général du circuit, le chemin est encore long. Je ne veux pas changer mon planning. »
En fin d’après-midi, dans le Trophée Monte-Carlo Société des Bains de Mer – Casino de Monte Carlo, le jeune Français Antoine Ermann, sélectionné en équipe de France pour les prochains championnats d’Europe (avec Floyd des Prés), s’était offert un joli tour d’honneur et une Marseillaise avec Odin van’t Hanegor, hongre BWP de 11 ans. Cinq centièmes moins rapide, le Néerlandais Jur Vrieling avec Cornet Blue PS prenait la deuxième place tandis que la Tricolore Inès Joly en selle sur Faylinn de Fondcombe complétait le podium.
CSI2* : VICTOIRE MONÉGASQUE DANS LE GRAND PRIX INSTITUT ESTHEDERM
Les différentes épreuves aux couleurs de l’Institut Esthederm ont rythmé le CSI 2*. Dans le Grand Prix (1,45m), la Monégasque Kristina Klebanova s’est imposée au terme d’un barrage à trois. Accompagnée de la jument Diamanda 4, la jeune cavalière de 20 ans a devancé le Qatarien Mohammed Khalifa A Al Baker et Nicolo van der Westhuizen, lui aussi représentant Monaco. Sur les barres à 1,30m, le Brésilien Felipe Coutinho Mendoca Nagata s’est montré le plus rapide avec Monseigneur. Et enfin, dans l’épreuve à 1,15m, victoire de la Suédoise Catherine Silfverling Jansson (Chactoon PS).
Dans les épreuves nationales Prix FEPM – Cavalleria Toscana, les vainqueurs du jour sont : Candice Sicard (FRA) sur Inès de Boissière (poneys, 0,70m), Elisha Zoe Co (PHI) sur Uttack Pondi (poneys, 0,90 m), Lou Schiffler Poree (MON) sur Opaline Optima (poneys, 1m) et Julie Mollema (MON) sur Johnny B Goode VH Harteveld (chevaux, 1m).
Le Longines Global Champions Tour – Jumping International de Monte-Carlo débute demain sur le Port Hercule ! Pendant 3 jours, le port monégasque vivra au rythme des chevaux et des épreuves de saut d’obstacles. La 8e étape du circuit Longines Global Champions Tour s’annonce une nouvelle fois très disputée. Avec un Grand Prix doté à 1.5 million d’euros, elle est l’une des plus prisées de la saison et attire chaque année les meilleurs de la planète. En plus du Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco, les cavaliers du CSI5* auront rendez-vous dans la GCL, épreuve par équipe en deux manches jeudi 3 juillet. Des épreuves 2* et nationales sont également au programme. Autre temps fort, la Longines Pro-Am Cup se déroulera quant à elle le vendredi soir.
L’enseigne de seconde main Easy Cash poursuit son expansion en ouvrant un nouveau point de vente au Centre Commercial de la Lingostière, à Nice.
Ce magasin, dirigé par le franchisé Mathieu Delahaye et son équipe de 4 vendeurs en CDI, s’inscrit dans la dynamique de croissance de l’enseigne, qui a clôturé l’année 2024 avec un chiffre d’affaires record de 284 millions d’euros et dépasse désormais les 160 points de vente.
Un marché en pleine croissance
Le marché de la seconde main en France est estimé à 14 milliards d’euros, reflétant une transition significative des consommateurs vers des choix éthiques et durables. Selon une étude de Xerfi en mars 2024, 6 Français sur 10 considèrent que les produits d’occasion sont d’aussi bonne qualité que les neufs, marquant une véritable révolution de la consommation.
Les piliers du succès d’Easy Cash
Le nouveau magasin de Nice met en avant les quatre piliers du succès d’Easy Cash : des équipes passionnées offrant conseils et expertise, des produits testés, contrôlés et garantis 2 ans, le paiement cash immédiat et l’achat-vente des objets à des prix justes.
Le magasin est structuré autour de quatre univers distincts : luxe, téléphonie, informatique et gaming. Situé dans un centre commercial très fréquenté, il accueillera sa clientèle presque tous les jours de l’année.
Entre volonté de transparence financière, engagement écologique, glamour et passion pour le sport, retour sur six dates symboles des vingt ans de règne du prince Albert II de Monaco.
Juillet 2005 : conjuguer « argent et vertu » Dans son discours d’avènement, Albert II martèle : « Argent et vertu doivent se conjuguer en permanence. » Sous l’œil de différents organismes internationaux, Monaco entame une refonte de sa réglementation et de sa législation. Résultat : la principauté n’est plus considérée comme un paradis fiscal, après de nombreux accords de coopération fiscale, et des progrès sont reconnus pour la lutte contre la corruption. Mais elle figure depuis juin 2024 sur une liste grise des mauvais élèves en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, dont elle s’est engagée à sortir au plus vite grâce à une nouvelle série de réformes.
Juillet 2009 : le Tour part de Monaco
Membre du Comité olympique international depuis 1985, Albert II est un sportif accompli qui a participé à cinq JO en bobsleigh et s’est distingué en athlétisme, handball, tennis, squash, judo… Il est surtout convaincu que le sport est un vecteur de bien-être pour chacun et de communion pour la société. En 2009, Monaco accueille le départ du Tour de France de cyclisme. En 2017, après une période difficile, l’AS Monaco est champion de France. Et en 2024, la flamme des JO de Paris passe par le Rocher.
Juillet 2010 : le mariage princier, enfin
Longtemps célibataire endurci, en retrait derrière les frasques et les drames amoureux de ses sœurs Caroline et Stéphanie même s’il a reconnu deux enfants illégitimes (Jazmin Grace, 33 ans, et Alexandre, 21 ans), Albert II finit par se poser au côté de Charlene Wittstock, une championne de natation sud-africaine de vingt ans sa cadette. En décembre 2014, elle donne naissance à des jumeaux, Jacques (prince héritier) et Gabriella.
Octobre 2021 : les « Dossiers du Rocher »
Un site anonyme baptisé « Dossiers du Rocher » accuse des proches collaborateurs du prince de malversations, en particulier son comptable, Claude Palmero. Limogé en juin 2023, ce dernier dénonce en retour l’influence croissante du magnat immobilier Patrice Pastor. L’affaire a donné lieu à des dizaines de plaintes croisées, mais encore aucune inculpation. En attendant, des fuites régulières dans la presse entretiennent le suspense.
Décembre 2024 : inauguration de Mareterra
Confetti de 2 km2 coincé entre mer et montagne, hérissé d’immeubles dont les appartements s’achètent ou se louent à prix d’or, Monaco grignote encore six hectares de luxe sur la Méditerranée avec un nouveau quartier à destination d’une poignée d’ultra-riches.
Mais la fin de cet énorme chantier, véritable manne pour le budget de l’État, illustre la nécessité pour l’État monégasque de trouver de nouvelles ressources.
La treizième édition de la Monte-Carlo fashion week, prévue du 22 au 26 avril 2025, accueillera des designers de renom et de jeunes talents autour des collections “resort”, croisière et capsule. Outre les défilés et les présentations qui ponctueront la semaine, la Monte-Carlo fashion week revendique un rôle de laboratoire d’idées, où l’on interroge les défis contemporains de l’industrie : circularité, durabilité, inclusion, et diversité. Un positionnement revendiqué par Federica Nardoni Spinetta, présidente de la chambre monégasque de la mode. L’édition 2025 marquera un tournant en investissant le yacht club de Monaco.
L’ouverture sera confiée à Elisabetta Franchi, dont la collection Eternal promet une ode à l’artisanat italien, entre respect des traditions et vision contemporaine. Viendront ensuite les défilés des maisons monégasques et internationales, parmi lesquelles Roberto Cavalli, qui dévoilera sa collection Couture. Mais, au-delà du faste des podiums, la Monte-Carlo fashion week se veut aussi être un espace de réflexion et d’échange. Le « Fashion Hub » accueillera ainsi des conférences et des symposiums consacrés aux enjeux du secteur, et ouvrira un dialogue entre designers, entrepreneurs et experts. Cette édition sera enfin couronnée par la cérémonie des « MCFW Fashion Awards », qui célèbrera les figures de la mode qui ont marqué l’année par leur audace et leur engagement.