LE NOUVEAU PORT DE MONACO À VINTIMILLE SERA LIVRÉ DANS UN AN

À la Une

Exploitée par la société des ports de Monaco, cette nouvelle marina de 178 places apparaît peu à peu. Le prince Albert II s’est rendu hier sur place pour visiter ce chantier.

À moins de 8 miles nautiques, les plaisanciers trouveront bientôt un nouveau port monégasque. Hors de Monaco. À l’aplomb de la vieille ville de Vintimille, le chantier du port, qui semblait ne jamais vouloir voir le jour, a connu une avancée spectaculaire.

L’occasion pour le prince Albert II et les membres du gouvernement, ainsi que le président du Conseil national, Stéphane Valeri, et le maire de Monaco, Georges Marsan, de venir jeter un œil à l’avancée de ce joli projet. « Si tout se passe bien, la partie maritime sera livrée à la fin de cette année, et les commerces et les extérieurs devraient être terminés et pleinement opérationnels début mai 2020 avec le début de la saison des réservations », poursuit Daniel Realini.

Et ça tombe plutôt bien, puisque, d’après lui, « le port de Vintimille sera totalement intégré au port de Monaco. La demande est très forte, et ce nouveau port nous permettra d’avoir une sorte de délestage, au sens positif du terme, avec une offre de services qui sera aussi qualitative que ce que l’on peut trouver à Monaco ».

Et pour relier le Rocher à Vintimille, une navette ultra-performante sera mise en place pour un trajet en dix minutes, « même sur mer très formée », nous assure-t-on.

Aleco Keusseoglou, le président de la Société d’exploitation des ports de Monaco, complète et précise qu’il « ne se passe pas un jour sans qu’il n’y ait de demande » pour un emplacement dans cette nouvelle marina présentée comme très exclusive et au top des technologies nautiques. « Au port Hercule, il y a 45 emplacements pour des bateaux de plus de 35 mètres, pour 165 embarcations appartenant à des résidents de la Principauté. Avec les 40 places de cette taille qui vont voir le jour à Vintimille, on double presque la capacité. »

Sur ses 178 places, dont une pour un bateau de 70 mètres, Cala del Forte accueillera des grands et des petits bateaux, une « mixité importante », selon Aleco Keusseoglou.

MONACO DO BRASIL !

Le Brésilien Stephan de Freitas Barcha a remporté samedi soir le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco, apothéose du Longines Global Champions Tour – Jumping International de Monte-Carlo. Une victoire remplie d’émotion au terme d’une épreuve d’une grande intensité. 

Un regard d’une concentration extrême sur la dernière ligne droite du barrage, un regard vers l’écran géant puis un cri et un poing serré, brandi vers les cieux monégasques. Quelques minutes plus tard, des yeux remplis d’étoiles au moment d’écouter son hymne national retentir au pied du Rocher. Le Brésilien Stephan de Freitas Barcha a vécu un samedi soir d’une incroyable intensité. À 36 ans, le numéro 37 mondial a remporté le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco au terme d’un barrage à neuf. Accompagné par Dinozo Imperio Egipcio, étalon Selle Français de 13 ans par Diamant de Semilly, né chez Danielle Prince, il a proposé une performance de très haut niveau. Déjà cinquième des Jeux olympiques de Paris, avec Chevaux Primavera Imperio Egipcio, le numéro 1 brésilien au classement mondial a signé sur le Port Hercule le plus beau résultat de sa carrière. « C’est un sentiment incroyable, confie-t-il, très ému. Gagner mon premier Grand Prix 5 étoiles, ici sur cette piste historique de Monaco, c’est incroyable. Je travaille dur tous les jours pour vivre ces moments, pour avoir la chance d’évoluer dans des endroits aussi fantastiques avec des atmosphères qui nous poussent à nous sublimer. C’est une victoire pour tous ceux qui m’entourent. Mon cheval, c’est le « special one ». Il veut toujours être sans faute et donne toujours son meilleur. Je suis tellement chanceux de pouvoir vivre ça. » 

Ce succès sur une étape historique du Longines Global Champions Tour (étape au programme du circuit depuis sa création en 2006), Stephan de Freitas Barcha a pourtant dû patienter jusqu’au dernier saut du dernier barragiste pour le fêter. En tête sur tous les intermédiaires, le Français Kevin Staut, avec Vida Loca Z, fut tout près de signer un quatrième succès tricolore d’affilée après ceux de Simon Delestre en 2025, d’Inès Joly en 2024 et de Julien Épaillard en 2023. Mais une légère touchette sur le dernier obstacle provoquait une faute fatale et le reléguait au 6e rang. Pour le plus grand bonheur de Freitas Barcha, deuxième vainqueur brésilien à Monaco après Bernardo Alves, en 2010, qui peut aussi se réjouir du « Golden Ticket » pour le Super Grand Prix du circuit, à Ryad (Arabie-Saoudite), en novembre. Déjà vainqueur à Mexico lors de la deuxième étape du circuit Longines Global Champions Tour, puis vainqueur à Rome et La Baule, l’Italien Piergiogio Bucci prend une très belle deuxième place avec Pallieter vd N.Ranch, à seulement deux dixièmes. « Je vais essayer d’aller le plus vite possible et on verra bien, avait-il annoncé avant de s’élancer, en première position dans le dernier acte. Mon cheval c’est l’intelligence artificielle, c’est un génie. J’ai tellement de chance de l’avoir avec moi. » Avec Untouched LB, étalon de dix ans, Christian Ahlmann complète le podium d’un très beau Grand Prix proposé par le chef de piste italien Uliano Vezzani.

Au classement général du circuit Longines Global Champions Tour, après huit étapes disputées, le Belge Abdel Saïd conserve la première place, douze points devant l’Autrichien Max Kühner. Edwina Tops-Alexander, 17e à Monaco (faute sur le dernier obstacle de la première manche) grimpe au troisième rang.

En fin d’après-midi, le Belge Pieter Devos, accompagné de sa jument de 12 ans Jarina J s’est offert le Trophée Monte-Carlo Société des Bains de Mer – Casino de Monte-Carlo (1,45 m au chrono). « Ma jument a vraiment très bien sauté aujourd’hui, explique Devos. Après le deuxième tour de la GCL jeudi, elle était un peu en délicatesse mais elle est revenue dans une bonne forme et ça me réjouit. Quand elle est dans de bonnes dispositions, elle est vraiment très compétitive et très rapide. »

Le champion d’Europe par équipes 2025 et médaillé de bronze par équipes aux Jeux olympiques de Paris a devancé l’Italien Emanuele Gaudiano (Vasco 118) et un autre Belge, Gilles Thomas avec Qiara de Kalvarie.

CSI2* : LE GRAND PRIX ESTHEDERM POUR KAITLIN CAMPBELL

Dernier acte du CSI 2*, le Grand Prix Institut Esthederm (1,45 m, avec barrage) a été remporté par l’Américaine Kaitlin Campbell sur Cosm Hesed. Pour trois centièmes, elle a devancé la jeune Monégasque de 21 ans Kristina Klebanova sur Nuraya 3. Toujours placés depuis le début du concours, James Whitaker et Just Call me Henry ont pris la troisième d’une épreuve avec seulement quatre barragistes. Les Prix Institut Esthederm ont souri aux Britanniques Isabelle Cook (Billy Everything) la plus rapide des 17 barragistes dans l’épreuve à 1,20m, et à George Whitaker (Peanut), vainqueur de sa troisième épreuve en trois jours, cette fois sur les barres à 1,30 m.

La journée avait débuté à 8 heures avec les épreuves nationales Prix FEPM – Cavalleria Toscana et les victoires de la Française Giulina Pechenet (Inès de la Boissière), déjà aux honneurs jeudi, et de la Monégasque Lou Schiffer Porée (Olivia).  

KRISTEN VANDERVEEN FAIT BRILLER LES ÉTATS-UNIS

Victorieuse du Prix Fédération Équestre de la Principauté de Monaco, principale épreuve de la deuxième journée du Longines Global Champions Tour – Jumping International de Monte-Carlo, l’Américaine Kristen Vanderveen a fait vibrer les spectateurs rassemblés au bord de l’emblématique piste posée sur le Port Hercule. Les meilleurs mondiaux se disputeront samedi soir le prestigieux Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco. 

Des trajectoires millimétrées, des virages optimisés et une prise de « risques » parfaitement maitrisée, l’Américaine Kristen Vanderveen (n°32 mondiale) a récité une partition parfaite dans le Prix Fédération Équestre de la Principauté de Monaco (1,50 m avec barrage), plus grosse épreuve de ce vendredi. Avec Starbucks 27, hongre de 10 ans qu’elle monte depuis le début de l’année, la cavalière affichait légitimement un large sourire au moment de la remise des prix effectuée par le champion olympique français Philippe Rozier, impliqué depuis plusieurs années auprès de la Fédération monégasque. « Starbucks est un cheval relativement nouveau pour moi, commente l’Américaine de 37 ans déjà présente lors de trois finales du circuit Coupe du monde. C’est notre première victoire et l’obtenir sur le circuit du Longines Global Champions Tour, c’est top. Ce cheval continue de me surprendre chaque jour. Aujourd’hui, j’ai la confirmation qu’il peut aussi être très rapide. Je pense que c’est le plus talentueux des chevaux que j’ai montés. Il continue d’apprendre et parfois il y a quelques erreurs, mais ça fait partir du chemin. Il apprend très vite. C’est aussi la première fois que je viens à Monaco et c’est une expérience incroyable. »

Le Belge Thibault Phillipaerts, 24 ans, vice-champion d’Europe Jeunes Cavaliers en 2022, s’installe sur la deuxième place du podium avec Royal van’t Schawijke, jeune cheval de seulement 9 ans, à 38 centièmes de la gagnante. Accompagné par Ever de Turan, jument Selle Français de 12 ans, le Français Kevin Staut complète le podium en signant le troisième chrono des cinq double sans faute de l’épreuve. Neuf des quarante-trois couples au départ avaient résolu toutes les équations proposées par le chef de piste italien Uliano Vezzani et s’étaient qualifiés pour le barrage.  

Pour 20 centièmes, l’Allemand Maximilian Weishaupt, déjà en haut de l’affiche jeudi lors de la victoire des Riesenbeck International dans la GCL, a remporté le Prix Nikki Beach Monte-Carlo (1,45 m, en deux phases). Dernier à s’élancer, il s’impose avec Cosmo von Imhoff, jument de 10 ans qu’il monte depuis janvier. « C’est notre premier concours 5 étoiles et notre première victoire ensemble, explique-t-il. Elle est géniale. Je pense qu’elle gagnera beaucoup d’épreuves de ce type. Elle est naturellement rapide, il suffit d’y aller et elle fait le travail. » L’Allemand devance le Britannique Oliver Fletcher, 23 ans, sur Hello William, hongre qui lui avait déjà offert l’or européen individuel Jeunes Cavaliers en 2024 et le bronze par équipes en juniors en 2021. Vainqueur d’une des épreuves jeudi, le Suisse Martin Fuchs (Falcon du Toultia Z) doit cette fois se contenter de la troisième place, un tout petit centième devant l’Américaine Kristen Vanderveen (Quibus van OLV Hove). 

LONGINES PRO-AM CUP : 20 000 EUROS AU PROFIT DE L’AMADE

Organisée dans la soirée, la Longines Pro-Am Cup au Profit de l’AMADE (relais en deux manches avec des cavaliers internationaux et des jeunes talents), a une fois encore enthousiasmé les spectateurs. Née en 2010 et parrainée par Mme Charlotte Casiraghi, cette épreuve caritative soutient l’association AMADE, fondée en 1963 à l’initiative de la Princesse Grace de Monaco et désormais présidée par S.A.R. la Princesse de Hanovre. L’AMADE s’engage activement à l’échelle internationale en faveur de la protection et de l’épanouissement des enfants. L’histoire retiendra la belle victoire du binôme père et fille, Emanuele et Lisa Gaudiano représentant Cavalleria Toscana, devant le duo Dallamires Stables (Michaela Whitaker/Jessica Mendoza), l’équipe CTM (l’Américaine Tess Carmichael et l’Allemand Christian Ahlmann) et la formation de la Fédération monégasque constitué de Sarah Campana et Philippe Rozier. À l’issue de l’épreuve où douze duos étaient engagés, un chèque de 20 000 euros a été remis par Diane Fissore, présidente du concours et de la Fédération monégasque d’équitation. 

CSI 2* : LES WHITAKER RÉCIDIVENT

Dans le CSI 2* à 1.40m, le Britannique George Whitaker, déjà vainqueur jeudi, a remporté l’épreuve au chrono à 1,40m, toujours accompagné par Peanut. Son frère William termine comme la veille à la deuxième place avec Just Call me Henry. Sur Quintano Gramina, la cavalière de la Palestine, Maria Madenova complète le podium. Succès anglais également sur les barres à 1,30m grâce à Elizabeth Barratt sur Class Spec, devant l’Italienne Lisa Gaudiano (Chalou Bloue PS) et le Belge Kasper de Boeck (Cherry JVH Z). Le Prix Barnes (1,15m/1,20 m) a été remporté par la Suédoise Catherine Silfverling Jansson, quatrième de son épreuve la veille, sur Grand Touched Numo, devant la Monégasque Julie Mollema (Corland’s Dream), bientôt 14 ans, déjà victorieuse jeudi, et la Française Mila Berlines (Jecibelle III du Seigneur), 14 ans.

Les Prix FEPM – Cavalleria Toscana (épreuves nationales) ont permis à la Monégasque Julia George (Ilia), 13 ans, et à la jeune Turque de 10 ans Mayra Nur Cömertoglu sur son poney Bento, de s’illustrer sur la piste monégasque.

LES ÉQUIPES MONÉGASQUES À L’HONNEUR

En début de soirée, le public a également pu saluer les différents couples retenus pour aller disputer les prochains championnats d’Europe dans les catégories poneys, children, juniors et Jeunes cavaliers ainsi que les cavaliers présents en août aux Championnats du monde d’Aix-la-Chapelle. De plus en plus engagés sur la scène internationale, les jeunes Monégasques, forcément inspirés par Anastasia Nielsen, déjà victorieuse ces derniers mois de deux Grands Prix 5*, auront cet été l’occasion de montrer leur montée en puissance et tout le travail réalisé par la Fédération Équestre de la Principauté de Monaco, présidée par madame Diane Fissore, au cœur ce vendredi soir d’une très jolie photo de famille.

LE LONGINES GLOBAL CHAMPIONS TOUR GRAND PRIX DU PRINCE DE MONACO EN BOUQUET FINAL

Ce samedi (20h15), ils seront quarante parmi les meilleurs cavaliers au monde à rêver d’inscrire leur nom au palmarès du Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco, présent sur le circuit du Longines Global Champions Tour depuis sa création en 2006. Présent en « simple » spectateur à Monaco en raison d’une récente opération à une épaule, le Français Simon Delestre connaitra alors le nom de son successeur dans une épreuve remportée depuis trois ans par les représentants français (Simon Delestre en 2025, Inès Joly en 2024 et Julien Épaillard en 2023).

La journée aura débuté à 8 heures avec les épreuves nationales Prix FEPM – Cavalleria Toscana, suivies par le CSI 2* (Prix Institut Esthederm, à 9h30 ; Grand Prix Institut Esthederm à 14h10). À 18 heures, le Trophée Monte-Carlo Société des Bains de Mer – Casino de Monte-Carlo (1,45 m au chrono) permettra aux cavaliers du CSI 5* de prendre leurs derniers repères avant l’apothéose de ces trois jours de concours.

LONGINES GLOBAL CHAMPIONS TOUR – 

JUMPING INTERNATIONAL DE MONTE-CARLO

RIESENBECK INTERNATIONAL

Les Riesenbeck International ont remporté jeudi soir sur la piste du Port Hercule, la 9e étape de la GCL, premier temps fort des trois journées du Longines Global Champions Tour – Jumping International de Monte-Carlo. Un troisième succès d’affilée acquis grâce aux Allemands Marco Kutscher et Maximilian Weishaupt.

À quelques mètres des yachts amarrés dans le Port Hercule de Monaco, les meilleurs cavaliers du monde ont offert un spectacle de très haut niveau à l’occasion de la première des trois journées du Jumping international, neuvième manche du circuit Longines Global Champions Tour.

Ce jeudi, la GCL constituait le temps fort du jour avec deux manches dessinées par le chef de piste italien Uliano Vezzani. À l’issue du premier tour, quatre des dix-sept équipes avaient maintenu leur score vierge : les Prague Lions avec les Belges Niels Bruynseels (Delux van T & L) et Pieter Devos (Jarina J), les Scandinavians Vikings avec l’Irlandaise Susan Fitzpatrick (Lovely Stassi PS) et le Néerlandais Jur Vrieling (Grand Slam VDL), les Riesenbeck International avec les Allemands Maximilian Weishaupt (Zuccero HV) et Marco Kutscher (Pikeur Lemar NRW) et enfin les Madrid in Motion avec les Néerlandais Maikel van der Vleuten (Quastor vd Heffinck) et Kim Emmen (Hellix du Seigneur). Avec également trois équipes à seulement une barre, le suspense restait entier. « Tout est serré et tout peut encore arriver, résumaient parfaitement Devos et Bruynseels. La première manche nous met en confiance mais le chemin est encore long. C’est une piste iconique car elle est très petite et c’est très difficile pour les cavaliers et les chevaux. Tous les obstacles viennent vite, il faudra avoir un bon plan. »  

Dans le second acte, les Riesenbeck International, dans la même composition qu’en première manche mais aussi que lors de leur succès au pied de la Tour Eiffel il y a deux semaines, réalisaient à nouveau un double sans faute et mettaient la pression sur leurs adversaires. Également auteurs de deux parcours sans pénalité, les Madrid in Motion venaient échouer à seulement 6 centièmes. Avant dernière équipe au départ, les Scandinavian Vikings voyaient leurs espoirs disparaitre après les 9 points de Jur Vrieling, venu cette fois avec Sydney Jeckson.

Les contreperformances de Bruynseels (4 points) et Devos (15 points) pour les Prague Lions (finalement 9e) scellaient définitivement la victoire des Riesenbeck International, devant les Madrid in Motion et les Shanghai Swans (Christian Ahlmann et Max Kühner) auteurs d’une très belle remontée. « Nous sommes évidemment super satisfaits et très heureux du résultat, explique Marco Kutscher. C’était la première fois que mon cheval sautait en nocturne à la lumière des projecteurs. C’est aussi la première fois dans l’histoire de notre équipe que nous gagnons trois fois de suite. Nos propriétaires étaient là, nos supporters aussi, c’est une super soirée. » Même satisfaction pour son coéquipier. « Je ne suis pas le plus rapide mais j’essaie de faire du mieux possible, confie Weishaupt. Mon cheval a de l’expérience, il peut s’adapter à toutes les pistes y compris ici ou c’est très spécial. »

Déjà vainqueurs des deux dernières étapes à Ramatuelle ; Saint-Tropez et Paris, l’équipe dirigée par Ludger Beerbaum conforte sa place de leader du circuit GCL avec désormais 161 points, 29 points devant les Prague Lions et déjà 35 points devant les Istanbul Warriors.

En fin d’après-midi, le Suisse Martin Fuchs (n°17 mondial), accompagné par le Selle Français de 11 ans Fortjump du Beaumenil, avait remporté le Prix Mairie de Monaco (1,60m au chrono). « Je suis vraiment très heureux de débuter ce concours avec cette victoire, commentait le champion d’Europe 2019. J’avais la chance de partir dans les derniers et d’avoir toutes les informations. Fortjump a été fantastique. Pour un grand cheval, il reste très rapide et tourne très bien sur cette petite piste. Il est très attentif et parfaitement à l’écoute. » Fuchs a devancé d’une seconde l’Allemand Philipp Weishaupt sur Oreo D.R., et de près de deux secondes l’Américaine Kristen Vanderveen, sur Bull Run’s Jireh. Vainqueur du Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco en 2023, le Français Julien Épaillard, avec Le Coultre de Muze, a terminé au pied du podium. 

Les deux premières épreuves du CSI 5* (Prix Mairie de Monaco et première manche de la GCL) avaient également pour enjeu la qualification individuelle pour le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco, doté à 600 000 euros, samedi soir (20h15). 

CSI 2* : ET UN, ET DEUX WHITAKER !

Dans les épreuves du CSI 2*, le Prix VIP Energy (1,40 m au chrono), le God Save the King a salué le doublé de la famille Whitaker. Avec son étalon Peanut, George Whitaker (fils de Ian) a devancé son frère James sur Just Call me Henry. La Belge Stephanie Janssens complète le podium avec Diam’s de Sologne Z. Auparavant, la Monégasque Julie Mollema, en selle sur Corland’s Dream s’était montrée la plus rapide dans le Prix GCTV (deux phases, 1,15m/1,20m), le Brésilien Felipe Coutinho Mendonca Magata (Krysia Sitte) s’était imposé à 1,25 m. Les Prix FEPM – Cavalleria Toscana (épreuves nationales) ont souri aux Françaises Giuliana Pechenet (Inès de la Boissière) et Eva Ardatovskaya (Quinda S Z).

Ce vendredi, la piste sera ouverte dès 8h00 pour les épreuves du CSI 2* avec notamment le Prix Barnes à 11h30. Viendront ensuite à 13h10 les épreuves nationales Prix Fédération Équestre de la Principauté de Monaco (FEPM) – Cavalleria Toscana. Les cavaliers du CSI 5* entreront en action à 16h00 sur des barres à 1,45m lors du Prix Nikki Beach Monte Carlo. Le Prix Fédération Équestre de la Principauté de Monaco (1,50 m avec barrage) constituera le temps fort sportif de la journée, à partir de 18h00.

LONGINES PRO-AM-CUP AU PROFIT DE L’AMADE

Ce vendredi, la Longines Pro-Am Cup au Profit de l’AMADE (relais en deux manches) rythmera une bonne partie de la soirée (21h30). Parrainée par Mme Charlotte Casiraghi, cette épreuve caritative née en 2010 associe des cavaliers internationaux et des jeunes talents pour une épreuve amicale dans une ambiance festive. Le principal objectif de ce relais est surtout de soutenir l’association AMADE, fondée en 1963 à l’initiative de la Princesse Grace de Monaco et désormais présidée par S.A.R. la Princesse de Hanovre. L’AMADE s’engage activement à l’échelle internationale en faveur de la protection et de l’épanouissement des enfants. L’an dernier, à l’issue de l’épreuve, un chèque de 20 000 euros avait été remis par Diane Fissore, fondatrice et présidente du concours et de la Fédération Équestre de la Principauté de Monaco.

JUMPING INTERNATIONAL DE MONTE-CARLO

UN PLATEAU 5* SUR LE PORT HERCULE

Du 2 au 4 juillet 2026, le Port Hercule accueillera le Longines Global Champions Tour – Jumping International de Monte-Carlo, neuvième étape du circuit international. Chaque année, il attire les plus grands noms de la discipline et cette édition ne fera pas exception. Entre champions olympiques, vainqueurs de Grands Prix 5*, figures incontournables du classement mondial, et jeune génération, le plateau 2026 est une nouvelle fois exceptionnel. Le point d’orgue du week-end, le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco s’annonce plus ouvert que jamais.

3 TEMPS FORTS

  • Jeudi 2 juillet – GCL, compétition par équipe en 2 manches, l’une à 1.60m, qualificative pour le Grand Prix Longines la seconde à 1.55m
  • Vendredi 3 juillet – Longines Pro Am Cup Monaco
  • Samedi 4 juillet – Longines Global Champions Tour – Grand Prix du Prince de Monaco

3 CAVALIERS MONÉGASQUES PRÉSENTS DANS LE CSI5*

Cette année, la Principauté pourra compter sur trois représentants au départ du CSI5*. Anastasia Nielsen, qui, à seulement 20 ans compte, en plus de son titre de championne d’Europe Junior en 2023, deux Grand Prix 5* à son palmarès : le LGCT Grand Prix de Rabat et celui de Ramatuelle ; St Tropez. Désormais habitué à ce niveau d’épreuve, Inigo Lopez de la Osa Franco comptera également parmi les représentants monégasques. En plus de défendre les couleurs de la Principauté il sera dans l’équipe des Monaco Aces de la GCL du jeudi soir. 

Enfin, pour la première fois Marie-Eder Ferrero, 18 ans, participera au CSI5*. Habituellement dans les épreuves du 2* du LGCT – Jumping International de Monte-Carlo, ce sera là sa troisième participation à ce niveau après celle de Vérone en novembre dernier et Versilla Horse Show au début du mois de mai. 

La présence croissante des représentants monégasques au niveau 5* témoigne de la capacité de la Principauté et de la Fédération Équestre de Monaco, présidée par Diane Fissore également Présidente et fondatrice de l’événement, à faire émerger une nouvelle génération de cavaliers, capables d’évoluer au plus haut niveau mondial.

LES GRANDS NOMS AU RENDEZ-VOUS

Tête d’affiche de l’édition 2026, le Britannique Scott Brash, actuel n°3 mondial, double champion olympique par équipe (2012 et 2024) et champion d’Europe en titre, fera son grand retour en Principauté après cinq années d’absence. À ses côtés, le Suédois Henrik von Eckermann qui fut n°1 mondial durant 33 mois consécutifs entre 2022 et 2025 sera lui aussi de la partie, tout comme le Suisse Martin Fuchs ou encore l’Australienne Edwina Tops-Alexander. Vainqueur il y a quelques jours au pied de la Tour Eiffel, l’Autrichien Max Kühner tentera une nouvelle fois d’accrocher son nom au palmarès de l’étape monégasque après l’avoir déjà fait en 2022. L’Irlandais Denis Lynch, deuxième de l’étape parisienne, et l’Egyptien Nayel Nassar seront eux aussi de sérieux prétendants à la victoire.

Nation incontournable du saut d’obstacles mondial, la Belgique aura une délégation particulièrement étoffée avec notamment trois des quatre cavaliers de l’équipe médaillée d’or des derniers championnats d’Europe : Nicola Philippaerts (n°13), Pieter Devos et Gilles Thomas(n°5). Ils seront soutenus par Niels BruynseelsThibault Philippaerts ou encore Abdel Saïd, vainqueur de l’étape de Cannes début juin. L’Allemagne pourra quant à elle compter sur Christian AhlmannMarco KutscherKatrin Eckermann mais aussi Philipp et Maximilian Weishaupt. Du côté des Pays-Bas, la présence de Maikel van der VleutenJur Vrieling mais aussi Kim Emmen et Sanne Thijssen est également à retenir. Faisant parti des cavaliers les plus réguliers depuis quelques mois avec deux victoires en Grand Prix 5*, l’Italien Piergiorgio Buccipourrait quant à lui continuer de créer la surprise, cette fois sur le Rocher. 

Jouant « presque » à domicile, la France pourra compter sur plusieurs de ses meilleurs représentants, à commencer par deux anciens vainqueurs du LGCT Grand Prix du Prince de Monaco : Julien Epaillard en 2023 avec Donatello D’Auge et Inès Joly en 2024 sur Ambassador Z. À leurs côtés, Grégory CottardJeanne SadranKévin Staut mais aussi Olivier Perreau, médaillé de bronze par équipe à Paris 2024 aux côtés de Julien Epaillard et auteur d’une troisième place dans le LGCT Grand Prix de la ville de Paris il y a quelques jours. 

UN SPECTACLE AUTANT SPORTIF QU’ARTISTIQUE

Le samedi soir, à l’issue de la remise des prix du Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco, le spectacle se poursuivra avec la Compagnie des Quidams qui prendra possession de la piste. Au travers de costumes géants évoluants dans un univers mêlant lumière, musique et poésie ils proposeront un spectacle unique qui permettra de clôturer l’édition 2026 de la plus belle des manières. 

Le premier action game officiel Fort Boyard ouvre ses portes

Fort Boyard Aventures et Adventure Line Productions inaugurent le 3 juin à Cagnes-sur-Mer un action game inspiré du célèbre jeu télévisé.

L’univers mythique de Fort Boyard, ses énigmes et ses défis physiques quittent le petit écran pour s’installer durablement sur la Côte d’Azur. La ville de Cagnes-sur-Mer accueillera prochainement le tout premier « action game » officiel inspiré de la célèbre émission télévisée, un projet porté conjointement par Fort Boyard Aventures et Adventure Line Productions, la société productrice historique du jeu. Cette nouvelle destination de loisirs promet une expérience immersive pour toute la famille, transportant les participants au cœur des cellules et des mystères du Fort.

Une immersion au cœur du Fort

Le concept d’« action game » propose aux participants de vivre l’aventure comme s’ils étaient de véritables candidats. En équipe, ils devront traverser une série de cellules reproduisant l’esprit du jeu télévisé, combinant épreuves de force, d’agilité, de réflexion et de logique. L’objectif, fidèle à l’original, sera de collecter un maximum de clés et d’indices pour accéder à la salle du trésor et tenter de remporter le fameux butin de boyards.

Conçue pour être accessible au plus grand nombre, l’expérience s’adresse aux adultes comme aux enfants, à condition que ces derniers soient âgés de plus de sept ans. Il s’agit d’une occasion unique pour les amateurs de l’émission de tester leur cohésion d’équipe, leur courage et leur perspicacité dans des décors et des situations directement inspirés des épreuves qui ont fait la renommée du programme depuis plusieurs décennies. Le format se distingue des escape games traditionnels par une dimension plus physique et une succession de défis variés dans un espace plus vaste.

Inauguration en présence de figures emblématiques

Pour marquer le lancement de ce nouveau lieu, une journée d’inauguration est organisée le mercredi 3 juin 2026. L’événement se déroulera en deux temps. De 14h à 18h, les organisateurs convient la presse, accompagnée d’enfants, à une session de découverte exclusive en présence de deux figures incontournables de l’émission : Passe-Partout et Passe-Muraille. Leur présence vient renforcer le caractère officiel et authentique de cette nouvelle aventure.

La journée se poursuivra à partir de 19h avec une soirée d’inauguration officielle, qui réunira partenaires et invités pour célébrer l’ouverture de ce qui s’annonce comme une attraction majeure dans le paysage des loisirs de la région. Cette initiative surfe sur la vague du succès des loisirs immersifs et capitalise sur la notoriété d’une marque télévisuelle profondément ancrée dans la culture populaire française.

JUMPING INTERNATIONAL DE MONTE-CARLO

LE PORT HERCULE AU RYTHME DU SAUT D’OBSTACLES DU 2 AU 4 JUILLET

Du 2 au 4 juillet 2026, le Port Hercule accueillera le Longines Global Champions Tour – Jumping International de Monte-Carlo, 9e étape du prestigieux circuit international. Dans un décors à couper le souffle, l’événement, très prisé dans le calendrier international verra, cette année encore s’affronter les meilleurs couples de la planète avec, en ligne de mire, le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco du samedi soir, dôté à 600 000 euros.

3 TEMPS FORTS

  • Jeudi 2 juillet – GCL, compétition par équipe en 2 manches, l’une à 1.60m, qualificative pour le Grand Prix Longines la seconde à 1.55m
  • Vendredi 3 juillet – Longines Pro Am Cup Monaco
  • Samedi 4 juillet – Longines Global Champions Tour – Grand Prix du Prince de Monaco

ÉLITE MONDIALE ET AMBITIONS MONÉGASQUES

Comme depuis plus de 20 ans, le Port Hercule se transformera en début de l’été, en véritable stade équestre. Du 2 au 4 juillet, les meilleurs cavaliers et chevaux au monde investiront les lieux, entre yacht, mer Méditerranée et architecture monégasque pour 3 jours de sport au plus haut niveau. Concours historique du calendrier international, fondé en 1995 par Diane Fissore, le Jumping International de Monte-Carlo a intégré le circuit Longines Global Champions Tour dès sa création en 2006, et est depuis, une étape réputée comme l’une des plus difficiles avec une piste exigeante où seul les meilleurs techniciens parviennent à en déjouer les pièges. Pendant 3 jours, les cavaliers l’élite mondiale s’affrontera dans le CSI5* avec, en ligne de mire, le Longines Global Champions Tour – Grand Prix du Prince de Monaco du samedi soir, doté à 600 000 euros. 

En 2025, c’est Simon Delestre et son fabuleux Cayman Jolly Jumper qui y accrochaient leur nom au palmarès et faisant retentir la Marseillaise pour la 3e fois consécutive dans cette épreuve après la victoire de Julien Epaillard en 2023 et Inès Joly en 2024. 

Si l’hymne monégasque n’a encore jamais résonné un samedi soir, 2026 pourrait bien être l’occasion d’y remédier. Avec deux cavaliers habitués à courir le 5*, la Principauté a désormais des atouts de taille, à commencer par Anastasia Nielsen. Championne d’Europe (trouver l’info) 2023, elle a également remporté son tout premier grand prix 5* en s’imposant dans le Longines Global Champions Tour Grand Prix de Rabat en octobre dernier, à seulement 19 ans. Intégrée à l’unique équipe féminine de la GCL, les Cannes Stars powered by Iron Dames pour la 2e année consécutive, elle confirme étape après étape tout son potentiel. 

Inigo Lopez de la Osa Franco sera lui aussi dans le CSI5*. Présent au plus haut niveau depuis plusieurs années, le monégasque a, chaque année à coeur de défendre ses couleurs à domicile, en individuel mais aussi en équipe puisqu’il représente les Monaco Aces dans la GCL. Le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco constituera un objectif d’autant plus important pour lui, qu’il est coaché par un certain… Simon Delestre. 

ÉLITE MONDIALE ET AMBITIONS MONÉGASQUES

Les cavaliers du CSI5* ne seront pas les seuls à faire vibre le Rocher. Des épreuves 2* et nationales seront également au programme, permettant à d’autres professionnels, amateurs confirmés mais surtout aux cavaliers monégasques de continuer à s’aguerrir vers le haut niveau. 

Le vendredi soir, le Port Hercule accueillera la traditionnelle Longines Pro Am Cup Monaco, épreuve désormais incontournable de l’étape monégasque. 

Imaginée en 2010 par Madame Charlotte Casiraghi, cette épreuve associe, au sein d’une même équipe, un cavalier amateur et une star internationale sur un parcours en relais. Chaque binôme concourt sous les couleurs d’un sponsor. L’amateur ouvre le tracé avec 7 obstacles à 1,15 m, avant de transmettre le relais à son coéquipier, poursuivant lui, sur 1,30 m. Organisée au profit de l’AMADE, cette compétition incarne aussi un moment de transmission et de partage privilégié en permettant à de jeunes cavaliers de bénéficier des conseils de leurs mentors et d’évoluer, le temps d’une épreuve, à leurs côtés. 

Cannes : John Travolta reçoit une Palme d’or d’honneur surprise


L’acteur américain John Travolta a été distingué par une Palme d’or d’honneur lors du Festival de Cannes, où il présentait son premier film en tant que réalisateur.

Étoile planétaire des années 70 avec « Grease » avant de revenir briller dans « Pulp Fiction », l’acteur John Travolta a encore ravivé sa légende vendredi soir en recevant une Palme d’or d’honneur surprise à Cannes, où il est venu présenter son premier film comme réalisateur. « Les films que j’ai préférés dans ma vie ont toujours été les lauréats de la Palme d’or. Je n’arrive pas à y croire, c’est au-delà d’un Oscar », a réagi le comédien de 72 ans en recevant, visiblement ému, la distinction des mains du délégué général du festival Thierry Frémaux.

La Croisette occupera définitivement une place à part dans la carrière de l’inoubliable Tony Manero de « La Fièvre du samedi soir » (1977). Après un long trou d’air, c’est à Cannes que John Travolta connaîtra un second souffle dans « Pulp Fiction », Palme d’or 1994. En recevant sa Palme d’or d’honneur, il s’est également souvenu de son émotion quand il avait appris que son premier film comme réalisateur, « Vol de nuit pour Los Angeles », était sélectionné à Cannes Première, une section parallèle du festival. 

Né en 1954 dans le New Jersey, fils d’un propriétaire de magasin de pneus italo-américain et d’une mère d’origine irlandaise, John Travolta se destine très tôt à une carrière d’artiste. À 16 ans, il quitte l’école et s’installe à New York pour y débuter comme acteur et danseur. Deux ans plus tard, il décroche son premier rôle à Broadway, dans la comédie musicale « Grease ». Mais c’est Hollywood qui lui offre une reconnaissance internationale à seulement 23 ans, avec la sortie de « La Fièvre du samedi soir » (1977) qui contribue à transformer le disco en phénomène de masse. John Travolta décroche une nomination pour le Golden Globe et l’Oscar et l’adaptation sur grand écran de « Grease » renforcera encore son aura de sex-symbol. « Ce film a changé ma vie et reste un cadeau éternel », déclarait l’acteur en 2018.

La suite est pourtant plus compliquée. Les années 1980 le voient enchaîner les échecs commerciaux et critiques. La comédie romantique « Allô maman, ici bébé » (1989) lui permet de retrouver le succès mais c’est en 1994 qu’il vit une véritable renaissance avec « Pulp Fiction » de Quentin Tarantino. Son rôle de Vincent Vega le remet sur le devant de la scène et son twist dansé avec Uma Thurman devient mythique. « Après ‘Pulp Fiction’, je n’avais qu’à choisir les films que je voulais faire », se souvenait John Travolta en 2018. Il décroche un Golden Globe en 1995 pour « Get Shorty » et donne la réplique à Nicolas Cage dans « Volte-face » (1997) de John Woo, pour un duel mythique entre deux des plus grandes stars de l’époque.

Membre éminent de l’Église de scientologie, il a longtemps été actif dans la défense du culte au côté de Tom Cruise. Sa vie n’a pas été épargnée par les drames puisqu’en 2009, son fils qui souffrait de crises épileptiques depuis l’enfance meurt à 16 ans. Sa femme Kelly Preston est également décédée d’un cancer du sein en 2020.

ANNULATION DE L’INAUGURATION DE LA BRASSERIE LE MAGENTA

 

Brasserie iconique de Nice, Le Magenta entame une transformation majeure et ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Le groupe Hocotel annonce une rénovation d’envergure et un agrandissement significatif du restaurant, qui double sa surface pour offrir à sa clientèle un lieu encore plus convivial et généreux.

Un agrandissement d’envergure

En reprenant l’ancienne boutique Chanel attenante, Le Magenta s’agrandit de 100 m² supplémentaires. Désormais, l’établissement déploie 220 m² d’espace intérieur et 220 m² de terrasses, soit 440 m² au total. Une extension qui permet de repenser les volumes et l’expérience client, tout en affirmant l’identité du lieu. Cette nouvelle ère s’accompagne d’une signature architecturale imaginée par Maison Maju. Le nouveau décor révèle un esprit brasserie contemporaine haut de gamme où moulures, arches et boiseries structurent l’espace pour un rendu chic et élégant. Le restaurant se décline dans des tonalités crème, ivoire et vert sauge, composant un écrin sophistiqué, ponctué de banquettes aux motifs fleuris. L’ensemble trouve un subtil équilibre entre héritage classique et modernité épurée.

Les signatures culinaires, entre brasserie et terroir niçois

Si le décor évolue, l’esprit demeure. Le chef et sa brigade ont choisi de mettre à l’honneur les grands classiques de brasserie, enrichis d’une influence locale affirmée. À la carte : des spécialités niçoises telles que les petits farcis, une planche du pays niçois à partager ou encore la traditionnelle pissaladière. Les fruits de mer demeurent une signature forte, portés par le traditionnel banc d’écailler, désormais également proposé en livraison en partenariat avec des acteurs locaux. Pizzas artisanales et grands classiques de brasserie complètent l’offre, fidèle à ce qui fait le succès du Magenta depuis des années. Pensé comme une table où l’on se retrouve à toute heure, de 8h à 00h, Le Magenta affirme plus que jamais sa vocation de lieu de vie et confirme son statut d’adresse incontournable à Nice : une brasserie vivante, généreuse et élégante, prête à écrire la suite de son histoire.

A PROPOS DU GROUPE HOCOTEL

Hocotel, c’est l’histoire de Jean-Luc Bartoli, un entrepreneur qui, après l’acquisition d’une baraque à frites en Corse en 1984 puis d’un bungalow en 1991, décide de venir conquérir la Côte d’Azur. Plus de 20 ans plus tard, le groupe Hocotel compte désormais une soixantaine de villas en Corse ainsi que 3 hôtels et 4 restaurants à Nice, des établissements empreints de chaleur et d’authenticité : A Suara : un complexe de résidences hôtelières en Corse, nichées entre mer et montagnes. L’Hôtel Univers, l’Hôtel de Suède & l’Hôtel Ambassador : des établissements au standing 3* et 4* idéalement situés dans le Carré d’Or de Nice, entre la Promenade des Anglais et l’avenue Jean Médecin. Maison Margaux, le Magenta, SOHO & le Café de Turin : quatre adresses gourmandes devenues au fil des années de véritables institutions pour les niçois et les vacanciers.

NICE : Le Magenta – La brasserie iconique s’agrandit et dévoile son nouveau visage

La célèbre brasserie niçoise Le Magenta, reprise par le groupe Hocotel, double sa surface et inaugure un nouveau décor et une nouvelle carte le 19 février.

Adresse emblématique de la zone piétonne de Nice, la brasserie Le Magenta s’apprête à entamer un nouveau chapitre de son histoire.

Le groupe Hocotel, propriétaire de l’établissement, a annoncé une rénovation d’envergure ainsi qu’un agrandissement significatif, qui double la capacité du restaurant. Cette transformation, qui sera officiellement dévoilée lors d’une inauguration le jeudi 19 février 2026, marque une étape clé dans le développement du groupe sur la Côte d’Azur.

Un agrandissement spectaculaire

Le projet a été rendu possible par la reprise de l’ancienne boutique Chanel Beauté attenante, permettant au Magenta de s’étendre sur 100 m² supplémentaires. L’établissement déploie désormais une surface totale de 440 m², répartie équitablement entre 220 m² d’espace intérieur et 220 m² de terrasses. Cette nouvelle configuration a permis de repenser entièrement l’expérience client et de renforcer l’identité du lieu. La nouvelle signature architecturale a été confiée à l’agence Maison Maju, qui a imaginé un décor de brasserie contemporaine haut de gamme. L’espace est structuré par des moulures, des arches et des boiseries, créant une atmosphère à la fois chic et élégante. La palette de couleurs, dominée par des tons crème, ivoire et vert sauge, compose un écrin sophistiqué, rehaussé par des banquettes aux motifs fleuris. L’ensemble réalise un subtil équilibre entre héritage classique et modernité épurée.

Une carte entre tradition et terroir niçois

Si le décor se modernise, l’esprit culinaire, lui, reste fidèle à ses racines. Le chef et sa brigade ont élaboré une carte qui met à l’honneur les grands classiques de la brasserie française, tout en affirmant une forte influence locale. Les clients pourront y retrouver des spécialités niçoises incontournables comme les petits farcis, la traditionnelle pissaladière ou encore une planche du pays niçois à partager. Les fruits de mer, qui ont fait la réputation de la maison, conservent une place de choix avec le traditionnel banc d’écailler. Nouveauté notable, une offre de livraison sera désormais proposée en partenariat avec des acteurs locaux. La carte est complétée par des pizzas artisanales et d’autres grands classiques qui ont assuré le succès du Magenta au fil des années. Ouvert en continu de 8h à minuit, l’établissement réaffirme sa vocation de lieu de vie convivial et généreux.

Une nouvelle étape pour le groupe Hocotel

Cette rénovation s’inscrit dans la stratégie de croissance du groupe Hocotel, fondé par Jean-Luc Bartoli. L’aventure entrepreneuriale, débutée en 1984 avec une baraque à frites en Corse, s’est transformée en un groupe hôtelier et de restauration de premier plan. Aujourd’hui, Hocotel possède une soixantaine de villas en Corse ainsi que trois hôtels (L’Hôtel Univers, l’Hôtel de Suède, l’Hôtel Ambassador) et quatre restaurants (Maison Margaux, Le Magenta, SOHO, le Café de Turin) dans le Carré d’Or de Nice. L’agrandissement du Magenta suit de près la rénovation de l’Hôtel Ambassador en 2025. Le groupe ne compte pas s’arrêter là, avec des projets déjà annoncés pour la rénovation du célèbre Café de Turin en 2026, puis celle de l’Hôtel de Suède en 2027.

Sous le « central park » qui traverse la ville, la plus grande bibliothèque de Nice s’apprête à rouvrir « totalement modernisée »

Fin octobre, la municipalité inaugurait en grande pompe son extension vers le nord de la coulée verte . Une vingtaine d’hectares arborés font dialoguer la Vieille-Ville et les quartiers de la Belle Époque. Un chantier en cache un autre. Surplombée par le musée d’art contemporain, fermé jusqu’en 2029, mais aussi un étage sous les arbustes, n’oublions pas que se loge la plus grande bibliothèque de la cité, fermée depuis un an et demi.

Parmi les principales évolutions, l’entrée du site a migré, de l’épouvantable place Yves-Klein, traversée par la route, jusqu’à Barla. Une entrée « bien plus noble » a été ménagée en plein coeur du parc, entourée de bosquets et de statues. Le jour et la nuit !

À l’intérieur, il faut encore faire preuve d’imagination, mais l’espace promis semble immense. Reste que les 4500 mètres carrés ouverts au public ont toujours l’air singulièrement peu lumineux. À juger sur pièce après les travaux…