Ils font désormais partie « de la grande famille des Monégasques » selon les propos de Georges Marsan. Le 9 février dernier, la mairie de Monaco a organisé une réception pour « souhaiter la bienvenue » aux nouveaux nationaux qui ont acquis la nationalité en 2022.
Elle n’avait pas eu lieu depuis deux ans en raison de la crise sanitaire… La mairie de Monaco a une nouvelle fois organisé une réception au sein de la salle des mariages pour souhaiter la bienvenue aux personnes ayant acquis la nationalité monégasque l’an passé.« 52 personnes ont acquis la nationalité en 2022 de par la loi ou par ordonnance souveraine », indique la plus ancienne institution monégasque dans un communiqué officiel. Dans son discours, Georges Marsan a tenu à rappeler que l’acquisition de cette nationalité est avant tout « une adhésion à la culture, aux traditions ainsi qu’aux particularismes de Monaco et à une communauté unie autour du souverain et de sa famille ». La réception (1)s’est conclue avec l’hymne monégasque, chanté par le choeur d’enfants de l’Académie Rainier III et repris par l’ensemble des convives, avant que ne leur soient remis des cadeaux très symboliques dont une reproduction de l’original de l’hymne monégasque, (document manuscrit du poète monégasque Louis Notari), et une lithographie.
Ce vendredi après-midi, 281 équipages venus de toute l’Europe débarqueront sur l’esplanade du port Hercule à Monaco pour disputer un rallye de régularité à travers six départements français.
L’espace de quelques heures, l’esplanade du port Hercule devient un musée automobile à ciel ouvert. Photo Jean-François Ottonello
La Principauté s’est à peine remise du (neuvième) couronnement de Sébastien Ogier au rallye Monte-Carlo, estampillé WRC, qu’elle accueille déjà sa version historique sur ses terres.
Ce vendredi après-midi, au terme de cinq parcours de concentration depuis les villes de Bad Homburg, Oslo, Londres, Turin et Reims, 281 équipages stationneront leurs bolides d’époque sur la vaste esplanade du port Hercule.
Une arrivée au compte-gouttes appréciée des badauds et qui se plaisent à « shooter » avec leurs objectifs ces véhicules immatriculés entre 1911 et 1982, jadis engagés sur le Monte-Carl’.
Entre le WRC et l’historique, c’est un peu « deux salles, deux ambiances » avec néanmoins, pour dénominateur commun, la passion viscérale pour l’automobile.
Sur la version « vintage », il n’est pas question de vitesse mais bien de régularité. Pas de chasse au chrono, donc, mais de savants calculs et un certain self-control du copilote pour que le pilote tienne une vitesse moyenne, imposée par l’Automobile Club de Monaco, durant chacune des 16 spéciales au menu de cette 25e édition.
Des abandons à foison l’an passé
Loin d’être une partie de plaisir quand il faut évoluer, de jour comme de nuit, sur des routes sinueuses et un asphalte enneigé, voire verglacé.
L’an passé, d’ailleurs, les pépins mécaniques et les affres météorologiques avaient contraint 48 duos à l’abandon, sans compter les 5 équipages classés hors course.
Combien, cette année, arriveront à « survivre » aux routes de la Drôme, de la Haute-Loire, de l’Ardèche, des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes et des Alpes-Maritimes? Qui succédera aux frères jumeaux Cornet De Ways Ruart – Philippe et Antoine de leurs prénoms -, victorieux sur une Porsche 911 de 1965?
Les hostilités débuteront réellement ce samedi en Principauté avec quatre spéciales de régularité (SR) à disputer durant la montée vers Valence, une nouvelle fois ville étape de l’événement.
Au fil des seize « SR » concentrés sur quatre jours, les équipages se frotteront à des cols mythiques, à des portions routières qui, par le passé, ont fait la légende du rallye Monte-Carlo. Comme la mythique « nuit du Turini », véritable juge de paix, servie en dessert de cette 25e édition de l’Historique.
Deux jolis morceaux seront au menu de cette nocturne redoutée par bien des concurrents, y compris les plus expérimentés et vainqueurs du passé : Col de Braus – Lantosque (34,35 km) et La-Bollène-Vésubie – Moulinet (22,33 km).
Nul doute que des courageux viendront braver le froid pour voir défiler ces belles du passé.
Aujourd’hui 100% Sport met en avant un sportif plutôt givré. Maxime Valabergue est niçois et il participe au championnat du monde de nage en eau glacée du 11 au 15 janvier 2023 à Samoëns. Pour faire simple, il faut nager dans une eau dont la température est équivalente à -5 degrés. C’est déjà pour lui ses troisièmes championnats du monde. Comment faire pour se baigner et rester plus de quinze minutes dans de l’eau glacée ? Quelles sont les techniques pour ne pas prendre froid. Il nous raconte son expérience et la spécificité de cette discipline.
On pourrait croire à l’équivalent d’un petit saloon. En dessous du Quai Albert Ier, Route de la Piscine, s’est installé le restaurant Old Wild West. À mi-chemin entre le fast-food et le restaurant, la franchise mise sur une carte riche et tire notamment sa réputation de ses viandes grillées et burgers.
Viandes rouges, viandes blanches, burgers, tex mex, apéritifs ou encore quelques « spécialités du saloon« , de quoi ravir les amateurs de la cuisine à l’américaine.
Si la carte sonne outre-atlantique, la franchise s’est d’abord installée en Italie. Elle y compte plus de 300 restaurants ouverts aujourd’hui. En France, le restaurant se démocratise également avec une quinzaine d’établissements sur le territoire. Rendez-vous maintenant à Monaco !
Le 27 janvier, après la fermeture, l’établissement sera transformé pour devenir un nouveau lieu avec un restaurant, des espaces de travail et un lieu de conférences autour de l’environnement.
Didier Rubiolo opère un virage à 180 degrés pour le Stars’N’Bars avec son nouveau concept autour de l’écologiePhoto Jean-François Ottonello
La fin d’une ère… L’annonce en novembre dernier de la fermeture à venir du Star’sN Bars après trente années de bons et loyaux services a provoqué un tsunami de réactions de clients fidèles attachés à ce restaurant à l’ambiance chaleureuse et aux accents sportifs.
Véritable QG de la vie populaire monégasque depuis trois décennies. « Nous avons vécu des années incroyables ici »,acquiesce Didier Rubiolo, patron des lieux, bien décidé pour autant à tirer le rideau le 27 janvier prochain. Comme pour rappeler qu’en trente ans de vie, son antre n’est jamais resté statique.
Et c’est justement pour écrire un nouveau chapitre dans ces murs du quai Antoine-Ier qu’il fait ce choix. En tournant la page d’une aventure démarrée en 1993 avec Kate Powers, disparue en 2021. « Son départ a été très difficile, c’était mon âme sœur. J’aurais pu continuer notre concept du Stars, mais depuis une bonne dizaine d’années ensemble nous avions déjà mis plus de conscience dans notre travail, en substituant à l’industriel pour le bio, en bannissant les plastiques et les pailles des tables. De petits gestes qui ont été porteurs. Nous avons aussi accueilli des scientifiques, des ONG. Aujourd’hui on ne peut plus se cacher, on connaît les problèmes qui touchent notre planète. Il faut agir pour changer nos comportements. C’est par les actes de chacun que l’on pourra changer. »…
nouvelle maison de retraite monégasque, située à Cap-d’Ail, a été inaugurée ce vendredi matin par le prince Albert II. Elle abrite 78 pensionnaires et est dotée de technologies innovantes.
Le prince Albert II a visité l’une des 78 chambres.
À l’entrée visiteurs de la maison de retraite, avant même de prêter attention aux décorations de Noël et aux clichés géants de la Principauté et de la Côte d’Azur, près de cent portraits attirent mécaniquement l’œil.
Ce sont les protagonistes d’un dossier médico-social monégasque qui a mis dix années à aboutir : la nouvelle résidence du Cap Fleuri 2, nichée en territoire français, avenue du Trois-Septembre à Cap-d’Ail.
L’inauguration par le prince Albert II, hier matin, six mois après l’ouverture de cet EHPAD, marque donc l’épilogue d’une décennie d’atermoiements pour remplacer le bâtiment originel (la Villa Sanitas érigée en 1 880), lequel ne répondait plus au besoin des pensionnaires, en l’occurrence des Monégasques ou résidents de la Principauté depuis au moins 30 ans.
C’est ainsi le processus de démolition-reconstruction qui a été préféré avec une façade reconstituée à l’identique, comme imposé par le plan local d’urbanisme de Cap-d’Ail.
78 lits sur 4 niveaux
Bâti sur cinq niveaux souterrains de parking, le Cap Fleuri 2 abrite 78 lits sur quatre étages….
Combien coûtera le nouvel hôpital à Monaco une fois ce dernier définitivement livré et aménagé ? Plusieurs budgets ont été avancés selon les périodes de construction. En 2013, le coût était estimé à 668 millions d’euros. Quelques années plus tard, l’estimation est portée à quasiment 800 millions d’euros. Qu’en est-il aujourd’hui ? La facture est désormais encore plus salée… « Le coût actualisé est autour de 950 millions d’euros, mais je pense qu’on le dépassera, a récemment indiqué le conseiller-ministre aux affaires sociales et à la santé, Christophe Robino. Si je fais un peu d’historique, je vous rappellerais une interview que nous avions donnée à Monaco Hebdo en 2014 avec Jean-Michel Cucchi où nous parlions d’un budget d’ 1,2, voire 1,4 milliard d’euros. Je pense qu’on y sera ». Au-delà des coûts, les retards accumulés sur ce chantier ont souvent fait grincer des dents les élus du Conseil national. Une des raisons de ce retard a été la préparation du sol qui, manifestement, fut chaotique. L’entreprise en charge des travaux a, semble-t-il, rencontré des aléas géotechniques. Autre difficulté qui saute aux yeux sur le terrain : ce chantier est extrêmement contraint. La surface de construction étant très réduite, il faut composer avec le manque de place… « Les travaux de terrassement sont désormais terminés, a encore précisé Christophe Robino. Les niveaux de parkings sont en cours de construction. Ce n’est pas une partie visible. La phase 1 devrait normalement être livrée en 2025 ou 2026. » L’ensemble de cette nouvelle structure hospitalière doit être livré en 2032.
Un nouveau menu… pour nos compagnons à quatre pattes ! La chaîne de restauration Crazy Pizza, créée par le résident monégasque Flavio Briatore, lance un menu gastronomique pour chiens.
Le principe ? Des collations à base de viande ou végétariennes, offertes par la maison ! Une initiative menée en collaboration avec Genuina, fabricant d’aliments haut de gamme pour animaux de compagnie.
Dès lors, tous les toutous qui entreront dans l’établissement auront droit à un « premietto » : un petit en-cas au poulet, au bœuf et au porc. Les propriétaires pourront également demander un second plat : un hamburger, accompagné de légumes ou de tofu, le tout présenté dans des boîtes élégantes, puis servi dans des gamelles adaptées.
Encore quelques mois de patience pour découvrir le futur Café de Paris à Monaco. Selon un calendrier dévoilé par le président-délégué de la SBM, Jean-Luc Biamonti, l’ouverture est prévue fin juin/début juillet 2023. Retour sur ce projet majeur pour le groupe.Après avoir déboursé (en cumulé) 600 millions d’euros pour construire le One Monte-Carlo et rénover l’Hôtel de Paris – sans oublier les 2,5 millions d’euros pour transformer, en pleine pandémie, la célèbre place du Casino – la Société des Bains de Mer a décidé de mettre sur la table 40 millions d’euros pour rénover et agrandir le célèbre Café de Paris. « Le budget doit en revanche être revu à la hausse en raison de l’augmentation du coût des matières premières, et des matériaux de construction en particulier », a récemment souligné le président-délégué de la Société des Bains de Mer, Jean-Luc Biamonti, sans préciser toutefois l’ampleur de cette hausse. Concernant le calendrier, malgré le contexte de la guerre en Ukraine, pas de bouleversement majeur : l’ouverture est toujours prévue fin juin/début juillet 2023.
Le Götheborg débarque à Monaco du 4 au 6 octobre. Et c’est une première. Ce magnifique voilier suédois en bois de 74 mètres sera amarré au Port Hercule, quai Rainier III. Il sera possible de monter à son bord les 5 et 6 octobre.Ne manquez pas aujourd’hui l’arrivée d’un géant des mers sur le port Hercule… Le navire suédois du 18e siècle, le Götheborg, débarque dans les eaux monégasques. A grands coups de canon, le bateau va faire son apparition, aujourd’hui, mardi 4 octobre à 13h. Ce magnifique bateau en bois – présenté comme le plus grand voilier du monde – fera escale en Principauté durant trois jours. Si le prince Albert II montera à bord aujourd’hui, le public pourra le visiter à son tour les mercredi 5 et jeudi 6 octobre. Pour la petite histoire, le Götheborg est un navire à voile de 3 mâts mesurant 74 mètres. Il est une réplique – à échelle réelle et dans les moindres détails – d’un vaisseau marchand éponyme du 18ème siècle. Ce bateau suédois avait coulé en mer du Nord lors de son troisième voyage vers l’Asie en 1745.