L’édition 2019 de Top Marques, du 30 mai au 3 juin au Grimaldi Forum, s’est plus particulièrement concentrée sur son ADN : les supercars et hypercars. Des voitures étonnantes, exceptionnelles, rares qui allient nouvelles technologies, innovation, haute performance, luxe, raffinement avec, de plus en plus, la recherche d’un respect de l’environnement

la 16ème édition de Top Marques du 30 mai au 3 juin au Grimaldi Forum de Monaco s’est concentrée sur les supercars et hypercars, son ADN. Plus que jamais, il sera possible de découvrir des modèles uniques de grandes marques mais aussi d’autres de constructeurs indépendants qui ont su mêler l’innovation, les nouvelles technologies, la haute performance, le luxe, le raffinement et les technologies vertes.

Quelques exemples chez les indépendants avec « Anibal Icon » de Anibal Automotive du Canada, « America Tailor Made Jeep » de Militem d’Italie et« Engler F.F », le superquad ‘Made in Slovaquie’, le plus rapide au monde. En vedette également, pour la première fois en Europe, la moderne et surprenante voiture de collection « Bilenkin » de Russie, un véhicule créé 100% sur mesure! Ou encore Zacaria, premier véhicule de F1 homologué pour la route : un V12 de 700 chevaux pour 850 kilos.

Côté grandes marques, McLaren dévoilera en avant-première, sa dernière supercar dont le lancement mondial aura lieu en juillet 2019. Aston Martin révélera son « projet spécial » en exclusivité pour la Principauté. Rolls Royceproposera pour la première fois la « Wraith », dans une version spéciale et limitée – un raffiné coupé luxe .

Dans cette édition, la préoccupation environnementale a été renforcée avec l’exposition de voitures toutes particulières à énergies nouvelles. Ce sera le cas de la société suisse NanoFlowcell avec la Quant et la Quantino aux performances exceptionnelles, véhicules qui utilisent une énergie révolutionnaire et nouvelle à base d’eau salée. Les véhicules électriques seront bien sûr très présents avec l’Audi e-tron, les derniers modèles de Tesla, le concept-car 100% électrique de Pininfarina ainsi que des modèles hybrides telle que la Puritalia Berlinetta, la « superhybride » italienne.

Enfin, pour ce nouveau salon Top Marques il sera aussi possible de rencontrer les grandes marques de la haute horlogerie et de la haute joaillerie qui présenteront des pièces d’exceptions, à la mesure de l’événement.

Festival de Cannes 2019 : palmarès, Palme d’or et grands moments sur la Croisette

CANNES 2019 – Après deux semaines de compétition, le Festival de Cannes a levé le voile sur son palmarès, accordant la Palme d’or au réalisateur Bong Joon-Ho pour son dernier film Parasite. Quentin Tarantino et Ken Loach sont, quant à eux, repartis les mains vides. ce samedi 25 mai 2019, la cérémonie de clôture du Festival de Cannes a fait toute la lumière sur le palmarès de la 72e édition de la grande messe du cinéma international. En présence du jury et de son président, le réalisateur Alejandro González Iñárritu, de nombreux films ont été décernés dont l’illustre Palme d’or qui a été accordée au Sud-coréen Bong Joon-ho pour son dernier long-métrage, Parasite. D’autres favoris de la sélection officielle, Quentin Tarantino ou Ken Loach, n’ont quant à eux rien obtenu cette année. A noter que les Français ont eux aussi brillé au palmarès. C’est le cas de la réalisatrice Céline Sciamma a remporté le prix du scénario  pour « Portrait de la jeune fille en feu » et de Ladj Ly, prix du jury pour « Les Misérables ». 

Cannes 2019 : Sylvester Stallone, Virginie Efira et Gaspard Ulliel illuminent la Croisette

La compétition touche à sa fin. Après onze jours de visionnage, le jury du Festival de Cannes aura la tâche difficile de décider qui des 21 films obtiendra la Palme d’Or samedi 25 mai 2019. Pour ce dernier jour, deux réalisateurs ont présenté leur long-métrage : Elia Suleiman avec It Must Be Heaven et Justine Triet avec Sibyl.

Dans It Must Be Heaven, Elia Suleiman se met en scène dans le rôle de ES, la cinquantaine, un palestinien fuyant son pays. Entre Paris et New York, il retrouve sa nation d’origine dans les moindres recoins. Perte de repères et quête de l’identité s’entrechoquent au cœur de cette comédie burlesque. C’est la seconde fois que l’acteur/réalisateur de 58 ans est nommé au Festival de Cannes : en 2009, l’année de la victoire du Ruban blanc de Michael Haneke, il avait présenté en sélection officielle, Le Temps qu’il reste.

Sibyl de Justine Triet – en salles à partir du vendredi 24 mai 2019, sur le même fuseau horaire que Cannes – est un thriller psychologique. Après Victoria en 2016, la réalisatrice retrouve Virginie Elfira et lui confie un rôle qu’elle maîtrise à merveille : une femme à l’apparence forte et intérieurement hantée. Une romancière reconvertie en psy, bouleversée et happée par l’histoire amoureuse houleuse d’une actrice, jouée par Adèle Exarchopoulos. 

Festival de Cannes 2019 : foule immense pour Tarantino

CANNES 2019 – Le réalisateur Quentin Tarantino présente ce mardi à Cannes son nouveau film : Once Upon a Time in Hollywood. Avec Brad Pitt, Leonardo DiCaprio et Margot Robbie, les vedettes de son neuvième long-métrage, Quentin Tarantino a monté les marches de cette 72e édition du Festival de Cannes sous les applaudissement du public.Vingt-cinq ans après le triomphe de Pulp Fiction pour lequel il avait reçu la Palme d’Or, Quentin Tarantino est de retour sur le tapis rouge de Cannes pour présenter son neuvième film, l’un des plus attendus et des grands favoris de cette 72ème édition du Festival de Cannes. Intitulé Once Upon a Time in Hollywood, il met en scène les tribulations dans le Hollywood de 1969 d’un acteur sur le retour, incarné par Leonardo DiCaprio, et de sa doublure, jouée Brad Pitt. Les deux stars américaines ont monté les marches ce mardi en compagnie de Quentin Tarantino et aux côtés de l’actrice Margot Robbie, qui incarne la comédienne Sharon Tate dans le long-métrage. Inutile de préciser qu’ils ont tous été acclamés lors de leur passage sur le tapis rouge de la Croisette ce mardi 21 mai. Également au programme de la journée : la projection de Parasite, du cinéaste coréen Bong Joon-ho, de retour à Cannes après Okja. 

Depuis le début du Festival de Cannes, d’autres grandes stars comme Antonio Banderas, Pedro Almodovar ou encore Jean Dujardin ont foulé le tapis rouge. Une palme d’or d’honneur a également été remise dimanche à l’acteur français Alain Delon pour l’ensemble de sa carrière. 

Alain Delon

Le Festival de Cannes 2019 remet ce dimanche soir une Palme d’or d’honneur à Alain Delon pour l’ensemble de sa carrière. Les organisateurs du Festival de Cannes ont dévoilé, il y a quelques jours, une affiche spéciale pour l’occasion, sur laquelle on peut apercevoir le comédien dans sa jeunesse. Mais cette distinction fait l’objet d’une importante polémique, une pétition signée par des milliers de personnes circulant sur Internet afin que le comédien ne reçoive pas cette Palme d’or. « Les positions racistes, homophobes et misogynes » exprimées par l’acteur dans sa carrière sont pointées du doigt.

Au programme du Festival de Cannes, en Sélection officielle, ce sont les films « Nan Fang Che Zhan De Ju Hui » (Le Lac Aux Oies Sauvages) de Diao Yinan, « Portrait De La Jeune Fille En Feu » de Céline Sciamma et « A Hidden Life » (Une Vie Cachée) de Terrence Malick qui sont présentés aux festivaliers et aux membres du jury aujourd’hui, et qui concourent pour la Palme d’or.

Festival de Cannes 2019, jour 1 : ouverture, Quinzaine des réalisateurs et première polémique

Après la cérémonie d’ouverture et la projection du premier film en compétition, « The Dead Don’t Die », de Jim Jarmusch, mardi 14 mai, « Les Misérables », de Ladj Ly, et « Bacurau », de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles, entrent en lice mercredi.

Après le film d’ouverture de Jim Jarmuch, The dead don’t die, la compétition officielle se poursuit mercredi 15 mai avec deux films attendus : Les Misérables, de Ladj Ly, l’histoire, réelle, d’une bavure policière en Seine-Saint-Denis en 2008, et Bacurau, le film brésilien de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles. Les deux cinéastes se sont associés pour raconter l’histoire d’un réalisateur de documentaires qui se rend dans un village situé à l’intérieur du Brésil afin de filmer la vie quotidienne de ses habitants. Un voyage aux allures de western.Ce mercredi est aussi celui de l’entrée en matière pour la Quinzaine des réalisateurs avec Le Daim, le désopilant film de Quentin Dupieux avec Jean Dujardin, raide dingue de son blouson suédé, et Adèle Haenel en serveuse de bar doucement frappée.

L’actrice, qui défendra trois films cette année sur la Croisette, a d’ailleurs un peu tiqué à la lecture du scénario : « Je le lis, et j’écris à Dupieux que ça ne va pas, qu’il faut changer le personnage. Lui s’énerve : “Si tu ne veux pas faire le film, ne le fais pas.” Finalement, il m’a écoutée, j’ai transformé le personnage. J’ai retiré les “Je t’aime”, les “Tu es trop fort”, les roulages de pelle de la meuf transie. Je crois qu’on est tous les deux contents du résultat. Faut dire que Jean Dujardin était super aidant, tellement investi, au premier degré. »

Dans un autre genre, la Quinzaine rend hommage aujourd’hui à John Carpenter avec la projection de The Thing et une rencontre publique avec le réalisateur d’Halloween« En France, je suis un auteur. En Angleterre, je suis un réalisateur de films. Et, aux Etats-Unis, je suis une sorte de clochard », nous explique ce formidable créateur.

Le festival a connu, lundi 13 mai, une première polémique. Alors qu’un hommage doit être rendu à Alain Delon, dimanche 19 mai, avec la remise d’une Palme d’or d’honneur pour l’ensemble de ses films, l’acteur français s’est retrouvé mis en cause dans une pétition virulente venue des Etats-Unis . Le texte dénonce ses propos homophobes, son comportement envers les femmes et ses sympathies pour l’extrême droite. Il a recueilli plus de vingt mille signatures. « Alain Delon a le droit de penser ce qu’il pense », a répliqué le jour même Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, regrettant également que « ce qu’Alain Delon a dit ici et là soit globalisé ». Et d’ajouter : « Il est compliqué de juger avec les lunettes d’aujourd’hui des choses qui se sont passées et dites il y a quelques années. »

Festival de Cannes 2019 : un vent de renouveau et des zombies

La 72e édition, qui ouvre mardi, fait la part belle aux jeunes cinéastes, tandis qu’on note une forte présence de morts-vivants parmi les films. Avec Almodovar, Jarmusch, Tarantino, Loach ou encore les Dardenne, les vétérans seront aussi à l’honneur.

Ils sont huit. Quatre réalisatrices, autant de réalisateurs. La parité dans la nouveauté. Justine Triet, Mati Diop, Jessica Hausner, Céline Sciamma, Ira Sachs, Diao Yinan, Ladj Ly et Corneliu Porumboiu vont pour la première fois concourir pour la Palme d’or lors de la 72e édition du Festival de Cannes, qui débute mardi 14 mai. Une édition que Thierry Frémaux, délégué général, a qualifiée de « romantique et politique » et qui s’ouvrira sous le signe des zombies – une des tendances fortes de cette année – avec le nouveau film de Jim Jarmusch The Dead Don’t Die et son impressionnant casting : Adam Driver, Selena Gomez, Danny Glover, Bill Murray, …

Si certains des huit « nouveaux » sont des habitués des sections parallèles, Mati Diop et Ladj Ly débarquent sur la Croisette, chacun avec un premier long-métrage – Atlantique pour la réalisatrice franco-sénagalaise, Les Misérables pour celui qui avait filmé les émeutes urbaines de 2005 à Montfermeil –, deux œuvres politiques enracinées dans leur époque et le vécu de leurs auteurs. La première est une chronique intime, nourrie des précédents courts-métrages de la réalisatrice, sur l’émigration vers l’Europe vue par des femmes dans une banlieue de Dakar ; la seconde, l’histoire vraie d’une bavure policière en Seine-Saint-Denis. Une scène filmée en 2008 par Ladj Ly, « l’Homme à la caméra », comme il était surnommé dans sa ville, alors qu’il s’était donné pour mission de documenter et de dénoncer les brutalités policières.Ce vent de fraîcheur qui s’annonce ne fait pas seulement bouger la Compétition officielle et Un certain regard, où six premiers films seront présentés aux festivaliers. Du côté de la Quinzaine des réalisateurs aussi, on innove. Paolo Moretti qui succède à Edouard Waintrop au poste de délégué général, a dévoilé une sélection où ne figurent pas moins de seize longs-métrages tournés par des réalisateurs qui feront leurs premiers pas à Cannes. Avec Le Daim, de Quentin Dupieux, en ouverture, et Yves, de Benoît Forgeard, pour la clôture, l’Italien a fait de l’excentricité et de l’irrévérence les deux bornes de son nouveau magistère.

Vergne s’impose en Formule E à Monaco

Jean-Eric Vergne (DS Techeetah) a remporté samedi l’ePrix de Monaco. Pour cette neuvième manche du championnat du monde de Formule E, le Français a devancé le Britannique Oliver Rowland (Nissan e-dams) et le Brésilien Felipe Massa (Venturi). Les Belges Stoffel Vandoorne (HWA Racelab) et Jérôme D’Ambrosio (Mahindra Racing) ont respectivement terminé aux 11e et 13e places.

Cette victoire permet à Vergne, premier pilote à remporter deux ePrix cette saison, de reprendre les commandes du général avec 87 points. Le champion du monde en titre devance l’Allemand André Lotterer (DS-Techeetah), 82 points au compteur et 9e samedi dans les rues monégasques. Le Néerlandais Robin Frijns (Envision-Virgin), leader au général avant la course, est parti à la faute à 5 tours de la fin et est désormais troisième avec 81 unités.

Les Belges ne sont eux pas parvenus à marquer le moindre point au championnat samedi à Monaco. D’Ambrosio, vainqueur à Marrakech, est 7e au général avec 65 points. Quant à Vandoorne, il occupe la 15e place (18 pts) pour son premier exercice en Formule E.

La dixième des treize manches de cette compétition disputée à bord de voitures électriques se déroulera à Berlin le 25 mai. Il restera ensuite une course à Berne (22 juin) et deux à New York (13 et 14 juillet).

Ever Monaco

Dans le cadre du Forum sur la transformation de la mobilité au cœur des smart cities organisé par la FIA durant le salon EVER Monaco, S.A.S. le Prince Albert II s’est exprimé à la veille du e-Prix de Monaco :  » C’est une merveilleuse plateforme de promotion des évolutions technologiques dans ce domaine qui demain seront adaptées dans la vie quotidienne. La Principauté prend en effet de nombreuses initiatives en matière de mobilité douce à l’image de ce Salon Ever, formidable vitrine de ces innovations technologiques depuis 2006 et qui a été le théâtre hier de la première livraison par drone menée par la Poste monégasque « .

De son côté, Jean Todt, Président FIA, a insisté sur la nécessité de conjuguer smart city et safe city pour que les évolutions du trafic routier prennent en compte la multiplication des 2-roues et autres trottinettes électriques.

La Formule E va évoluer demain sur la version intégrale du circuit de Monaco, au sein d’un calendrier 2018-19 qui va probablement inclure le Moyen-Orient pour la première fois.

Les deux courses de Formule E disputées à Monaco jusqu’à présent empruntaient une version raccourcie du tracé qui prenait un virage serré à droite à Sainte-Dévote jusqu’à une épingle qui correspond à la chicane du tracé F1.

Les Champions Sébastien Buemi et Lucas Di Grassi ont déclaré lors de la dernière édition à Alejandro Agag, PDG du championnat, qu’il était crucial selon eux d’adopter le tracé F1.

Leur vœu sera exaucé pour la saison 2018-19, lorsque la Formule E de seconde génération permettra la transition au circuit entier pour la première fois.

Tandis que la FE ne soumettra son calendrier au Conseil Mondial du Sport Automobile que dans trois mois, après avoir décidé de ne pas le faire pour la réunion à venir ce vendredi, le retour de Monaco avait toujours été prévu. Le championnat tout électrique a un accord d’alternance avec le Grand Prix de Monaco historique qui a lieu tous les deux ans.

En plus du retour de Monaco, les circuits actuels qui devraient rester au calendrier sont Hong Kong, Marrakech, Mexico, Paris, Rome, Berlin, Zurich et New York. Le championnat discute également avec les nouvelles autorités locales de Santiago pour un retour sur un circuit légèrement différent afin d’éviter les difficultés que représentait le tracé de cette saison, passant dans trois municipalités différentes.

Hong Kong devrait être retardé au mois de mars, afin que la manche d’ouverture soit un nouvel E-Prix à Doha. La Formule E souhaite s’implanter au Moyen-Orient, et selon les informations de Motorsport.com, une course à Riyad, capitale d’Arabie Saoudite, est également possible. Riyad a organisé la dernière Race of Champions et apporterait une contribution financière non négligeable à la Formule E, qui a besoin d’accroître les revenus qu’elle reçoit des courses.

Alejandro Agag a confirmé à Motorsport.com que l’Arabie Saoudite était « l’un des nombreux lieux » où la Formule E envisage de se rendre. « Nous envisageons cinq endroits différents au Moyen-Orient », révèle-t-il. « Ces jours-ci, nous restons discrets quant aux différentes villes car nous conduisons de nombreuses négociations. Nous présenterons un calendrier en juin. Nous avons essayé en mars comme d’habitude, mais nous n’y arrivons jamais. »

Une course en Chine métropolitaine est considérée comme une priorité pour le championnat, tandis qu’il est souhaité que la première édition de l’E-Prix de São Paulo, retardée d’un an, ait enfin lieu. La Formule E discute également de manches à Beyrouth, au Caire et à Birmingham.