Le 19 novembre, jour de la Saint Rainier, Monaco célèbre son souverain. Après une fête nationale monégasque en demi-teinte l’année dernière à cause de la crise sanitaire, c’est à nouveau des festivités chamboulée en 2021, à cause de l’absence de la princesse Charlène. Malgré l’absence de la Première dame, le Rocher était en fête et la famille princière s’est montrée unie lors des célébrations organisées dès le matin.
La fête nationale monégasque de 2019 restera dans toutes les têtes. Cette année-là, le Palais princier avait décidé de rendre hommage à la princesse Grace, qui aurait eu 90 ans le 12 novembre 2019.
L’ambiance était toute autre en 2020. À cause de la crise sanitaire, les festivités publiques étaient annulées. Seule la traditionnelle messe en la cathédrale était maintenue. Toute la famille était apparue masquée et l’apparition au balcon du Palais avait été annulée. La remise des médailles s’était déroulée sans public, dans la Cour d’honneur du palais.
En 2021, les Grimaldi reprennent des couleurs et de la splendeur. Bien que des mesures soient toujours d’application pour protéger les citoyens et les participants aux diverses festivités, on sent que la famille princière était heureuse de pouvoir à nouveau célébrer la fête nationale de façon un peu plus traditionnelle. Une seule ombre au tableau : la Princesse Charlène toujours en convalescence, l’épouse du chef d’État est épuisée après les différents soucis de santé qu’elle a rencontrés ces derniers mois en Afrique du Sud et préfère se reposer en dehors de la Principauté.
Mercredi 29 septembre en début de soirée, S.A.S. le Prince Albert II a assisté à l’avant-première du dernier opus de la saga James Bond « No Time To Die » (Mourir peut attendre) qui s’est déroulée à l’Opéra Garnier.
Parti de la Place du Palais au volant d’une Aston Martin DB5 en compagnie du réalisateur, Cary Joji Fukunaga, le Prince Souverain est arrivé sur la Place du Casino pour rejoindre Ses invités parmi lesquels figuraient Louis et Marie Ducruet, Camille Gottlieb son neveu et nièces, mais également l’actrice américaine Sharon Stone et Christian Moore (fils de feu Roger Moore) accompagné de son épouse et de ses enfants.
Les fonds récoltés lors de cette soirée caritative sont destinés à la Princess Grace Foundation USA (PGF), organisatrice de cet événement, qui a pour mission d’aider les talents émergents du monde du cinéma, du théâtre et de la danse grâce notamment à l’attribution de bourses professionnelles. Cary Fukunaga en est d’ailleurs un ancien lauréat, le réalisateur ayant reçu une bourse de la Fondation américaine en 2005. En 2015, à l’occasion du Gala de la PGF-USA organisé dans la Cour d’Honneur du Palais princier, S.A.S. le Prince lui remettait le Princess Grace Statue Award.
Cette avant-première a été l’occasion de rendre hommage à Roger Moore qui avait incarné à sept reprises le célèbre agent secret britannique de 1973 à 1985. Décédé en 2017, l’acteur anglais était résident monégasque depuis plusieurs années. A partir de 2022, la PGF-USA attribuera en son honneur le Prix Roger Moore à un cinéaste émergent.
Cette projection fut suivie d’un dîner-cocktail dans les salons du Casino de Monte-Carlo.
La gastronomie française au sommet ! 8 ans après notre dernière victoire, le Chef Davy Tissot et l’équipe de France remportent le Bocuse d’Or ! Un grand bravo. Vous faites rêver les jeunes, vous faites la fierté de tout un secteur, de tout un pays.
De quoi faire son meilleur swing devant l’un des plus prestigieux bâtiments du monde !
Au profit de la Fondation Princesse Charlène de Monaco et de Fight Aids Monaco, le jeudi 16 septembre 2021 est organisé le tournoi de golf « Princess of Monaco cup », sponsorisé par Monaco Asset Management.
Dans le sublime décor du Monte-Carlo Golf Club, dix-huit équipes de trois joueurs, dont une célébrité, vont s’affronter sur les règles du format « Scramble », un format convivial, dynamique et amusant, où chaque équipe peut reprendre à l’emplacement de la meilleure balle d’un de ses coéquipiers.
La Place du Casino réservé pour le tournoi
Dans le cadre de l’événement, une expérience exceptionnelle va être vécue par les professionnels du sport. À partir de 19h, un terrain de golf éphémère sera établi sur la Place du Casino. Les participants pourront avoir la pression, car ce n’est qu’un coup qu’ils leur seront attribués pour remporter des lots prestigieux.
En 2019, l’évènement avait réuni 18 équipes et récolté plus de 330 000€, finançant la rénovation de la Piscine Municipale Princesse Charlène à La Turbie ainsi que des cours de natation au Lycée Awutu Breku, géré par EDP Trust au Ghana.
Un projet polémique, ralenti par les craintes des riverains et des associations environnementales, l’hôtel The Maybourn Riviera devrait ouvrir ses portes durant l’été 2021.
Des années de travaux et de polémiques
L’ambition du projet et la technicité des constructions n’expliquent pas à eux seuls la longueur de réalisation du projet. Parmi les défis, des actions en justice qui ont retardé le commencement du chantier.
Placé en zone Natura 2000, les riverains et les associations environnementales ont pointé du doigt la dangerosité du tel bâtiment pour la faune volatile et reptilienne, ainsi que pour le maintien de la falaise qui surplombe le quartier Bon Voyage de Roquebrune-Cap-Martin.
Une mise en doute notamment appuyée par un premier éboulement rocheux qui a eu lieu en 2005, et qui a motivé une roquebrunoise résidante juste en dessous de l’hôtel de saisir le Tribunal de Grande Instance de Nice en référé.
Le permis de construire avait finalement été validé fin 2017, accompagné d’une obligation de consolidation de la falaise avant l’initiation des travaux de l’hôtel.
La soirée orchestrée par la Princess Grace Foundation USA, en septembre, proposera une projection du film à l’opéra et un dîner dans les salons du Casino. Une soirée ultra-select.
La pandémie aura transformé James Bond en Arlésienne, retardant depuis des mois les nouvelles aventures de l’agent 007 sur grand écran.
Le 25e film consacré à l’espion britannique, Mourir peut attendre (No time to die en VO) devait sortir au printemps 2020, puis à l’automne de la même année. Puis en mars 2021… et toujours pas !
Ces contretemps dus à la Covid-19 ont forcément retardé l’avant-première du long-métrage prévue en Principauté. Elle devrait finalement avoir lieu fin septembre, avant la sortie mondiale du film, espérée cette fois début octobre.
L’événement exclusif en Principauté a changé entre-temps de format et la soirée baptisée « 007 Monaco » est prévue le 29 septembre dans un cadre singulier. Au programme: une projection en avant-première du long-métrage à la Salle Garnier. Suivie d’un dîner pour les participants dans les salons du Casino de Monte-Carlo.null
Un hommage à Roger Moore
Si James Bond dans ce nouvel opus est encore incarné par Daniel Craig, c’est à un autre agent 007 de légende que la soirée rendra hommage: Roger Moore.
Incarnation de Mister Bond sept fois entre 1973 et 1985, l’acteur britannique disparu en 2017 était un fidèle de la Principauté, où il a résidé pendant de longues décennies. Ses cendres reposent aussi aujourd’hui au cimetière de Monaco.
L’avant-première du 25e film de James Bond en Principauté honorera donc la mémoire de Roger Moore. Mais aussi le travail du cinéaste américain, Cary Fukunaga, qui réalise Mourir peut attendre, lui aussi lié à Monaco. Ce dernier avait reçu il y a quelques années une bourse de la Princess Grace Foundation USA pour développer son talent.
Prenant les devants d’une pandémie qui se prolonge, les organisateurs de la soirée indiquent sur l’invitation que le pass sanitaire ou la preuve d’un test négatif sera demandé pour assister à la soirée.
Mais l’événement se veut exclusif pour les fans de James Bond qui pourront profiter du glamour de la Principauté pour se fondre dans l’univers de 007. Des fans qui devront aussi montrer leurs moyens.
Les places pour la soirée sont vendues à l’unité 2.500 dollars américains (2.131 euros). Et des packages VIP sont proposés à 25.000 dollars (21.312 euros) pour deux personnes. Des prix stratosphériques justifiés par la portée caritative de l’événement dont les recettes iront soutenir les actions de la Princess Grace Foundation USA qui organise la soirée.
Pour les aficionados de l’agent 007 moins fortunés, il faudra patienter quelques jours de plus. Mourir peut attendre doit sortir sur les écrans en France, le 6 octobre prochain.
La 44e session du comité du Patrimoine mondial de l’Unesco, qui se tenait en Chine ce mardi 27 juillet, a inscrit « Nice, la ville de la villégiature d’hiver de Riviera » sur sa liste. L’aboutissement de deux siècles d’histoire et de dix années de candidature.
Jusqu’à l’aube du XIXe siècle, Nice était une vieille bourgade du royaume de Piémont-Sardaigne, encadrée par une colline au château détruit et la rivière du Paillon. Les récits de voyages de l’écrivain écossais Tobias Smollett, publié vers 1766, vont ensuite la mettre à la mode, et notamment captiver le public anglais.
Une ville nouvelle s’est alors développée pour devenir une véritable « capitale d’hiver » pour riches oisifs, rentiers et aristocrates, avant 1850, où l’on aménage parcs et promenades pour profiter du plein air. Des espèces exotiques, comme les palmiers ou les orangers, vont peupler les terrains pelés.
la Monaco Art Week : Un parcours entre galerie et Maison de ventes, réparti sur différents quartiers de la Principauté, Condamine, Monte-Carlo, Larvotto.
La Monaco Art Week, vous propose du 13 au 18 juillet 2021, un parcours en Principauté, en parallèle au salon art Monte-Carlo
14 espaces se sont réunis pour proposer une programmation couvrant différentes périodes artistiques à travers différents medium (peinture, sculpture, installation, photographie).
L’originalité du parcours Monaco Art Week réside dans la diversité des espaces participants, proposant une découverte et un dialogue entre différentes périodes de l’art : classique, moderne et contemporain, mais aussi entre différents médiums, de la peinture aux installations en passant par la sculpture, la photographie, ou le graffiti.
Terrain de synergies et d’échanges, ces rencontres culturelles offre un petit aperçu des initiatives artistiques de la Principauté, qui attirent chaque année un public toujours plus nombreux.
La MAW se dessine et réparti sur différents quartiers de la Principauté : Condamine, Monte-Carlo, Larvotto.
Le prince Albert II ainsi que nombreux officiels ont inauguré ce matin le nouveau port de Vintimille dont la capacité d’accueil est de 178 places. Ce projet italo-monégasque permettra de donner un nouveau souffle à la commune de Vintimille, et offre la possibilité à la Principauté d’accueillir de nouveau bateaux.Depuis un long moment, les ports monégasques débordent et n’ont plus la place d’accueillir de nouveaux bateaux… Pour satisfaire les demandes d’amarrage et désengorger les longues listes d’attente, Monaco a donc fait l’acquisition d’un nouvel espace portuaire situé à Vintimille : le Cala del Forte, un chantier, avant ce rachat, longtemps resté à l’abandon. Ce matin, a eu lieu son inauguration officielle en présence du prince Albert et de nombreux officiels. « Nous sommes là pour inaugurer ce troisième port de la Principauté qui a eu malheureusement du retard, a souligné dans un discours Aleco Keusseoglo le président de la Société d’exploitation des ports de Monaco (SEPM). Qui aurait pu imaginer au démarrage des travaux en 2017 que cette terrible pandémie allait en perturber son bon déroulement. Comment ne pas se remémorer aussi la tempête Alex qui a laissé de profondes cicatrices dans la région de Vintimille, bien que le port ait été épargné. Contre vents et marées, et grâce à la ténacité et aux efforts de tous, nous avons surmonté les obstacles !
L’Irlandais Darragh Kenny a remporté samedi soir le Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco. Parfait tout au long du week-end, il ponctue de superbe façon la 15e édition du Longines Global Champions Tour of Monaco – Jumping International de Monte-Carlo. Une édition marquée par le retour de l’ambiance qui a fait du concours monégasque un moment très spécial pour le monde du saut d’obstacles.
L’hymne irlandais a retenti samedi soir sur le Port Hercule de Monaco. Un hymne en l’honneur de Darragh Kenny, n°8 mondial, vainqueur au terme d’un barrage à six du Longines Global Champions Tour Grand Prix du Prince de Monaco, bouquet final de la 15e édition du concours monégasque. Sur Idalville d’Esprit, BWP de 13 ans, l’Irlandais a réussi un week-end exceptionnel. Sans faute jeudi et samedi dans les deux manches de la Global Champions League, et encore double sans faute samedi soir dans le Grand Prix, le couple a rayonné pendant les trois jours. Le chef de piste italien Uliano Vezzani avait pourtant concocté un parcours très délicat (13 obstacles, 16 sauts). Seuls six couples réussirent d’ailleurs à franchir le premier tour sans point au compteur. Au barrage, Olivier Philippaerts prit d’abord la tête avant de laisser l’avantage à l’Autrichien Max Kühner qui crut un temps décrocher son premier succès sur le circuit LGCT. Mais avant-dernier à s’élancer, Kenny allait anéantir ses espoirs.
Déjà en tête à mi-parcours, l’Irlandais, n°8 mondial, réussissait une superbe dernière ligne pour venir s’emparer de la victoire et succéder au Néerlandais Maikel Van der Vleuten. Il signe son deuxième succès sur le circuit LGCT, après Chantilly, en 2019 et remporte au passage le « golden ticket », synonyme de qualification automatique pour la Super finale de Prague, en novembre prochain. « C’est fabuleux ! s’est-il exclamé. Mon cheval a sauté de façon incroyable ce week-end. Je ne l’ai que depuis le mois de février. Ces dernières semaines, je n’avais pas eu de réussite dans les Grands Prix à Rome et La Baule en faisant souvent une faute. J’ai dit à mon propriétaire que je devais juste mieux monter et que le cheval sauterait mieux. » Avec Eic Coriolis des Isles, Selle Français de seulement 9 ans, Kühner prend la deuxième place. « J’ai ce cheval depuis deux ans, explique-t-il. On a tout de suite vu qu’il pouvait tout faire. Il apprend vite, il a bon esprit, il aime sauter, il ne stresse pas, on est sur le bon chemin. » Sur la troisième marche du podium, Olivier Philippaerts, sur sa fidèle H&M Legend of Love, a pu saluer de la plus belle des manières la mémoire de Parco, disparu il y a quelques jours, cheval de la famille, vainqueur à Monaco, en 2006, lors de la première saison du LGCT, alors sous la selle de son père Ludo. Plus rapide mais coupable d’une faute avec Theodore Manciais, l’Américain Spencer Smith termine au pied du podium, juste devant Edwina Tops-Alexander avec Identity Vitseroel, et Alberto Zorzi, Clarina.
Au classement du circuit Longines Global Champions Tour, Edwina Tops-Alexander, cinquième samedi, fait la très belle opération de la soirée. Elle s’empare en effet de la première place avec désormais trois points d’avance sur le Suédois Peder Fredricson et onze sur le Britannique Ben Maher. « Je suis très heureuse de ce Grand Prix et de la performance de mon cheval sur un parcours qui était très difficile, déclare-t-elle. Cette première place au général est le bonus de la soirée. C’était mon dernier concours avant les Jeux olympiques de Tokyo. » Victorieuse du classement général en 2011 et 2012, l’Australienne, déjà deuxième à Stockholm, semble bien revenue au tout premier plan. Prochaine étape, à Berlin, du 22 au 15 juillet.
GLOBAL CHAMPIONS LEAGUE : LES PARIS PANTHERS AVEC PANACHE
C’est ce qui s’appelle un triomphe. Seule équipe à 0 point après la première manche disputée jeudi soir, le duo des Paris Panthers, composé de l’Irlandais Darragh Kenny et de l’Égyptien Nayel Nassar a confirmé samedi sa suprématie. Et en y ajoutant la manière ! Derniers sur la liste de départ, les deux hommes partaient avec une avance de douze points. Malgré ce grand confort, Nassar (avec Igor van de Wittemoere) et Kenny (avec Idalville d’Esprit), réalisaient à nouveau deux tours parfaits pour finir avec 0 point au compteur. Juste parfait. « C’est fantastique s’est réjouit le team manager Rob Hoekstra. Avec notre avance, la consigne était d’assurer les sauts sans trop se soucier du temps. Les gars ont parfaitement appliqué le plan et les chevaux ont été formidables. » « Sur un parcours comme celui-ci, il faut des chevaux avec beaucoup de puissance, poursuit Nayel Nassar. Cette victoire très convaincante prouve qu’ils en avaient. »
Derrière les intouchables Paris Panthers, les Monaco Aces ont conservé leur deuxième place grâce au sans faute de Jos Verlooy (Jacobien Dwerse Hagen) et malgré les 8 points de Julien Epaillard (Billabong du Roumois). Le podium est complété par les St Tropez Pirates (Michael Pender, Pieter Devos), déjà vainqueurs la semaine précédente à Paris, sous la Tour Eiffel (avec Olivier Robert et Dani G. Waldman).
Au classement général de la Global Champions League, les Valkenswaard United, en difficulté après la première manche jeudi mais plus à leur avantage samedi (sans faute d’Alberto Zorzi et 4 points d’Edwina Tops-Alexander) conservent la tête après 7 des 15 étapes du circuit.
En individuel, le Rhône-alpin Olivier Perreau a réalisé une démonstration avec sa jument Selle Français GL Events Venizia d’Aiguilly, et s’est imposé avec 24 centièmes d’avance sur le Néerlandais Johnny Pals (Fernando) et près d’une seconde sur l’Espagnol Sergio Alavrez Moya (Alamo).
CSI2* : CARTON PLEIN POUR LE CLAN GOCHMAN
La famille Gochman se souviendra probablement longtemps de ce samedi monégasque. Sur le Grand Prix du CSI 2* (1,45m), Mimi Gochman, 16 ans, championne d’Amérique du Nord junior en 2019, s’est offert deux places sur le podium. Au terme du barrage à 6, elle s’impose avec Celina BH et monte sur la troisième marche avec Gigi’s Girl BH. En selle sur Cornwall BH, la Britannique et gérante des écuries Gochman, Amanda Derbyshire, s’intercale à la 2e place « Cette victoire me fait vraiment du bien, se réjouit la gagnante. Nous étions totalement en phase l’un avec l’autre et j’ai directement senti que nous pouvions gagner cette épreuve. Je monte Celina BH depuis 3 ans donc nous nous connaissons bien. Même si je vais quelques fois sur les étapes du Longines Global Champions Tour ça reste toujours un moment spécial pour moi. Ce sont des concours extraordinaires ! »
Représentante monégasque, Anastasia Nielsen, 15 ans, termine à la 4e place avec Giro de la Luna.
Sur les obstacles à 1,30m, c’est cette fois la championne nord-américaine jeunes cavaliers 2019, Sophie Gochman, qui n’a pas fait dans la demi-mesure sur Carola BH. Avec près de trois secondes d’avance dans un barrage à 10, la cavalière a dominé la représentante de Monaco Salomé Panizzi, très belle deuxième avec Ulakhani Villa Rose, et la Tchèque Anna Marie Vitek sur Chacco’s Amke. Vitek avait déjà remporté un peu plus tôt l’épreuve à 1,15m, sur Mama Mia Picobello Z, à l’issue d’un barrage à 10. La jeune fille de 14 ans avait dominé sa grande sœur Kristina, 15 ans (Kamirez van Orchid’s). Victorieuse de deux épreuves depuis le début du concours, la Britannique Isabella Beecroft-Luckett (Vanda Cartier) avait pris la troisième place.
NATIONAL : TIFFANY MIGUERES LOIN DEVANT
Réservé aux cavaliers de la Principauté, le Prix Fédération Équestre de la Principauté de Monaco/Cavalleria Toscana a confirmé les résultats de vendredi. Sur les barres à 1,05m, Tiffany Migueres s’est à nouveau imposée avec Silvery d’Aubain en devançant de 5 secondes Marine Allavena (Erakis des Forestiers) et Freyas Banks Clark (Dajesca). En ouverture de la journée, Margaux de Coninck s’était montrée la plus rapide sur l’épreuve à 0,70m avec Free Stayerhof’s VIP devant Allegra Banks Clark (Lola) et Adriana Ladow (Lola).
Présidente du concours mais aussi de la Fédération Equestre de la Principauté de Monaco, Diane Fissore était très heureuse au soir de la dernière épreuve de cette 15e édition du LGCT – Jumping International de Monte-Carlo. « Ce concours est un peu un miracle, confie-t-elle. L’organisation n’a pas été facile. Il y a encore deux mois on ne savait pas si l’événement pourrait réellement avoir lieu. Nous avons dû faire en quelques semaines ce que nous faisons normalement en 6 ou 8 mois. J’ai la chance d’avoir une équipe formidable qui a rendu cela possible. Les pouvoirs publics ont aussi été d’une grande aide. Je tiens évidemment à remercier tous les partenaires, à commencer par Longines. Nous avons également Fayat Monaco, promoteur et constructeur dans la Principauté, pour la première fois partenaire de l’événement, mais aussi le Casino de Monte-Carlo. Nous avons besoin de tous ces partenaires. Leur fidélité est primordiale et je leur en suis très reconnaissante. Nous nous devons de savourer le moment ! »
Grande satisfaction aussi de voir sur la piste de plus en plus de cavaliers représenter la Principauté. « En 2019, il y avait déjà beaucoup de cavaliers monégasques mais nous n’avions pas encore d’équipe. Certains d’entre eux participaient encore aux épreuves nationales avec des barres à 80cm et là, dans un mois, ils partent aux championnats d’Europe. C’est une très belle évolution ! Tous ces jeunes sont l’avenir et nous devons commencer à les préparer dès maintenant. Même si nous sommes les organisateurs du Jumping, nous restons avant tout une fédération qui fonctionne tout au long de l’année. Nous sommes partis de rien en 1995 et en 2021 nous administrons entre 270 et 300 chevaux et près de 90 membres. Ce sport se démocratise à Monaco. C’est aussi une histoire de transmission car nous avons aujourd’hui les enfants de ceux qui étaient déjà présents au moment de la création de la Fédération. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes très actifs car nous voulons et devons garder cette dynamique et continuer à nous professionnaliser. »